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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 05:25


Le phytoplancton, ici une colonie de Chaetoceros socialis, émet une lumière fluorescente lorsqu'il dissipe l'énergie solaire qu'il n'a pas converti par la photosynthèse.

Le phytoplancton, ici une colonie de Chaetoceros socialis, émet une lumière fluorescente lorsqu'il dissipe l'énergie solaire qu'il n'a pas converti par la photosynthèse. (Maria Vernet, Scripps Institution of Oceanography)

Premier maillon de la chaîne alimentaire des océans, facteur invisible à l’œil nu responsable de la moitié de la photosynthèse terrestre, le phytoplancton est sous haute surveillance : sa santé est cruciale pour l’avenir des océans -et de leur capacité à stocker du CO2 !

C’est pourquoi une nouvelle méthode pour évaluer non seulement la croissance mais aussi la productivité du phytoplancton a été mise en point. Grâce au spectroradiomètre MODIS embarqué sur le satellite d’observation de la Terre Aqua (Nasa), des chercheurs on pu pour la première fois cartographier la fluorescence émise par le phytoplancton océanique.

Cette lumière émise par le phytoplancton dans l’infrarouge est un indicateur de l’efficacité de sa photosynthèse et donc de sa santé. En effet ces organismes absorbent la lumière du Soleil mais n’en utilisent qu’une partie. Le surplus est réémis sous forme de chaleur et de lumière fluorescente dans l’infrarouge. La quantité d’énergie solaire utilisée par la photosynthèse et la quantité de lumière émise dans l’infrarouge sont liées. Par exemple, la fluorescence augmente lorsque le phytoplancton est dans un environnement pauvre en fer (l’un de ses nutriments de base).

La première carte fournie par l’équipe du biologiste Michael Behrenfeld (Oregon State University, USA) à partir des données de MODIS permet de localiser de nouvelles régions océaniques pauvres en fer, comme dans l’océan Indien, où les ressources en fer varient avec les saisons.(1)

Les études réalisées jusqu’à présent par l’instrument SeaWifs, mesurant la quantité et la répartition de la chlorophylle dans les océans, montrent que la quantité de phytoplancton à la surface diminue et que les zones biologiquement pauvres s’étendent. Cause majeure avancée pour expliquer cette évolution : le réchauffement des eaux à la surface des océans.

Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com

source

(1) Travaux publiés dans la revue Biogeosciences du mois de mai.

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