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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 06:00

Une rhubarbe qui pousse dans le désert a trouvé le moyen de récupérer le maximum d’eau pour se développer : ses feuilles imitent les reliefs montagneux, créant de minuscules rivières.

La structure de la feuille (ou rosette) de cette rhubarbe du désert imite les reliefs montagneux de son milieu naturel.

La structure de la feuille (ou rosette) de cette rhubarbe du désert imite les reliefs montagneux de son milieu naturel. (Gidi Ne'eman, University of Haifa)

Alors que dans les zones arides la plupart des plantes optent pour de petites feuilles, afin de réduire les pertes d’eau par l’évaporation, la rhubarbe qui pousse dans le désert en Israël et en Jordanie développe de grandes feuilles à même le sol. Cette plante (Rheum palaestinum) possède un système d’auto-irrigation, expliquent des chercheurs de l’Université d’Haïfa (Israël).

Dans le désert du Néguev il ne tombe que 75 mm d’eau par an en moyenne, précisent Gadi Katzir et ses collègues. Cependant les feuilles de la rhubarbe -une à quatre rosettes par plante- sont formées de reliefs atypiques semblables à un décor miniature de chaînes de montagnes. Rigides et recouvertes d’une pellicule cireuse, expliquent les chercheurs, ces rosettes qui mesurent jusqu’à un mètre de diamètre canalisent l’eau vers le sol, jusqu’aux racines, comme les vallées montagneuses charriant l’eau vers les plaines.

Même la plus faible pluie apporte ainsi de l’eau aux racines de la plante. Les expériences ont montré que l’eau pénètre jusqu’à au moins 10 cm de profondeur autour des racines. La polygonacée récupère ainsi plus de 4.100 cm3 d’eau à l’année, ont calculé les chercheurs, qui publient leurs résultats dans la revue Naturwissenschaften. Cela équivaut à un régime de précipitation de 427 mm d’eau par an, l’équivalent de ce que reçoit une plante au bord de la Méditerranée, et 16 fois plus que ce qui arrose une plante à petites feuilles du Désert du Néguev.
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