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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 17:05

Les magnifiques lumières qui drapent les ciels de couleurs au-dessus des pôles ne sont pas forcément le fruit de phénomènes symétriques entre l’Antarctique et l’Arctique, selon une nouvelle étude.

Une aurore boréale photographiée en Alaska.

Une aurore boréale photographiée en Alaska. (Joshua Strang, USAF, Wikipedia)

Visibles depuis le nord du Canada ou de l’Europe, les aurores boréales sont beaucoup plus faciles d’accès et donc plus souvent observées et décrites que les aurores australes qui se produisent au-dessus de l’Antarctique. Jusqu’à présent, on considère que les deux phénomènes sont jumeaux or, selon une étude publiée aujourd’hui dans la revue Nature, les aurores pourraient être asymétriques entre les deux pôles.

Les superbes lumières des aurores polaires sont provoquées par la rencontre entre les particules chargées soufflées par les vents solaires et la haute atmosphère terrestre. Elles sont modelées par les lignes du champ magnétique terrestre, qui relient les deux pôles. D’où l’idée que les aurores boréales et australes sont jumelles, malgré quelques différences d’intensité.

Nikolai Østgaard et Karl Magnus Laundal, de l’Université de Bergen (Norvège), affirment eux que les deux phénomènes ne sont pas forcément miroir et que leur forme et leur intensité peuvent être asymétriques.

Pour comparer les aurores au même moment sur les deux pôles, les chercheurs ont profité du survol concomitant de deux satellites de la Nasa, IMAGE et Polar Spacecraft, qui se sont trouvé une douzaine de fois en même temps au-dessus de l’un des pôles entre 2000 et 2005.

Le 12 mai 2001, alors que le Soleil éclaire le Nord une grande partie de la journée et que le Sud est plongé dans la quasi obscurité hivernale, l’aurore polaire fut longue et persistante au pôle sud et transitoire au pôle nord, décrivent Østgaard et Laundal.

Cette asymétrie ne s’explique par des phénomènes déjà connus, comme la différence de conductivité de l’ionosphère ou d’intensité des champs magnétiques entre les deux hémisphères, selon les physiciens norvégiens. Selon eux, un autre facteur est à l’œuvre : il pourrait s’agir de courants alignés sur le champ magnétique, liés aux saisons dans les deux hémisphères, dont l’existence est supposée mais totalement confirmée.

Une mission conjuguant deux satellites jumeaux, placés chacun à un pôle, permettrait de mieux comprendre le phénomène global des aurores terrestres.

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