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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 06:10

Où peut-on découvrir des espèces rares de plantes ? La réponse est... sous les lignes à haute tension, bien entendu ! Le Conservatoire botanique du Muséum National d'Histoire Naturelle a en effet recensé une trentaine d'espèces rares de plantes sous des...lignes à haute tension entre le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne.

"(...) les lignes à haute tension étaient considérées comme dépréciées par les naturalistes. Mais on s'est aperçu qu'elles représentaient des zones refuges pour les espèces qui n'avaient plus leur biotope d'origine" a expliqué  Philippe Bardin, responsable des programmes de conservation au conservatoire botanique.

polygata cheveluDes zones de refuge inhabituelles

Grâce à une convention signée à la fin de l'année 2008, des botanistes ont découvert des espèces très rares de plantes.
Parmi ces plantes rares figurent le polygata chevelu, qui avait totalement disparu en Île-de-France depuis 1960.

Ne pas s'arrêter en si bon chemin

Depuis le mois d'avril et jusqu'au mois d'octobre, les scientifiques vont ainsi remonter 280 kilomètres de lignes à haute tension depuis la forêt domaniale de Notre-Dame, à Marolles-en Brie (Val-de-Marne) jusqu'en Seine-et-Marne.

450 espèces ont ainsi été observées sur les 150 premiers kilomètres de terres situées sous des lignes à haute tension et recensées par les botanistes du Muséum National d'Histoire Naturelle. "Cela représente un tiers de la totalité des espèces présentes en Île-de-France" précise Philippe Bardin.

Lier l'utile à l'agréable ? 

Philippe Bardin estime qu'on peut "assurer les besoins humains en électricité tout en réduisant les impacts sur la nature". Une idée partagée par Philippe
Dumarquez : "Il faut des infrastructures au service de l'homme, mais aussi de la nature".

Une expérience reconduite ? 

Plusieurs plans de gestion sous des lignes à haute tension sont à l'étude avec l'Agence des Espaces Verts de la région Île-de-France dans quatre autres forêts régionales.

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