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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 06:31

La diminution de la surface de la banquise a eu "un rôle déterminant" dans l'augmentation des températures en Arctique, plus forte depuis vingt ans aux pôles que dans d'autres zones du globe.

La banquise réfléchit fortement la lumière solaire en direction de l'espace. Lorsqu'elle fond, l'océan plus sombre absorbe davantage de chaleur "et l'Arctique se réchauffe davantage", résume James Screen (Université de Melbourne, Australie).

Les processus de rétroaction observés "accroissent la probabilité d'un réchauffement rapide de l'Arctique à l'avenir et de déclin de la banquise", préviennent M. Screen et son collègue Ian Simmonds dans la revue scientifique Nature.

Rôle majeur

 


D'autres facteurs (circulation atmosphérique ou océanique, couverture nuageuse accrue...) ont été évoqués pour expliquer "l'amplification" de la hausse des températures en Arctique, rappellent-ils. Durant les vingt dernières années (1989-2008), "le réchauffement mondial moyen a été de 0,5°C mais l'Arctique s'est réchauffé de 2,1°C", a précisé M. Screen.

"Nos résultats suggèrent que la majorité de l'amplification récente des températures en Arctique est due à la diminution de la surface de la banquise" qui a eu un "rôle déterminant", concluent les chercheurs.

Cette amplification est la "plus forte dans les parties basses de l'atmosphère", où les changements des flux de chaleurs liés à la réduction de la surface de la banquise "ont le plus d'influence", relèvent-ils.

Réduction

 
Pour chacune des deux dernières décennies, cette surface a subi, selon MM. Screen et Simmonds, une réduction variable selon les saisons: -2,6% en hiver, -1,4% au printemps, -5,8% en été et - 7,9% en automne. "La majorité du réchauffement en hiver est associée aux changements de la surface de la banquise, même si les réductions de sa taille sont relativement faibles", précisent-ils.

En revanche, en été, "le réchauffement atmosphérique reste modeste" malgré une réduction plus importante de la banquise car c'est surtout la couche supérieure de l'océan qui se réchauffe, expliquent-ils. Les changements de couverture nuageuse "n'ont pas beaucoup contribué au récent réchauffement", selon les auteurs de l'étude.

Quant à l'augmentation de vapeur d'eau dans l'atmosphère, en partie due à la moindre surface de la banquise, "elle peut avoir accru le réchauffement dans la partie basse de l'atmosphère en été et au début de l'automne", concèdent-ils.

 

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