Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : SPLENDEUR SAUVAGE
  • SPLENDEUR SAUVAGE
  • : Splendeur et décadence de notre planète ! LENA
  • Contact

Profil

  • LENA
  • Admiration et Respect de la Faune et de l'Environnement

L'équipe de Splendeur Sauvage
  • Admiration et Respect de la Faune et de l'Environnement L'équipe de Splendeur Sauvage

Texte Libre

Les animaux ont été créés par Dieu
pour donner aux hommes
une impression de supériorité.

Recherche

BIENVENUE

Archives

16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 07:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le nom que les scientifiques donnent aux phoques qui sont blessés par les coups d’un chasseur, mais qui se sont échappés ou ont coulé avant que le chasseur ne les attrape. Une fois qu’ils ont été touchés par une balle ou frappés par un hakapik, ces animaux blessés endurent des douleurs et des souffrances à divers degrés et beaucoup, sinon la plupart, finissent par mourir de leurs blessures.

 

Le phoque qui est représenté en haut à droite a été trouvé pendant la saison de chasse 2005; il est mort dans l’eau en tentant de remonter à la surface pour respirer.


Chaque année, le gouvernement canadien estime qu’une moyenne de 26 000 phoques souffrent et meurent de cette façon par suite de la chasse commerciale. Outre le fait qu’ils vivent une longue et douloureuse agonie, ces phoques ne sont pas pris en compte dans les statistiques officielles.

 

Les conditions de chasse ne favorisent pas les mises à mort efficaces – au contraire, elles entraînent un taux élevé de blessures. À partir de chaloupes en marche, les chasseurs tirent sur des phoques qui se déplacent sur des glaces en mouvement... Sur la glace, les chasseurs glissent et tentent d’empêcher les phoques de s’enfuir en les frappant maladroitement avec leurs hakapiks. Dans les deux cas, le chasseur a peu de chances de réussir à tuer l’animal de façon efficace – avec une seule balle ou un seul coup de gourdin. Il risque plutôt de lui imposer douleur, souffrance et détresse.

 

Année après année, les observateurs rapportent les abus de la chasse aux phoques, notamment des cas où les phoques sont crochetés vivants et traînés sur la glace, d’autres cas où les phoques sont frappés ou tués par balle et abandonnés sur la glace où ils souffrent jusqu’à ce qu’ils soient frappés une nouvelle fois à coups de gourdin; parfois les phoques sont même dépecés alors qu’ils sont encore conscients. Bien que la loi les y oblige, on observe que peu de chasseurs vérifient l’état de mort cérébrale de l’animal avant de le dépecer.

 

La chasse annuelle qui se déroule au Canada est la plus grande chasse aux mammifères marins du monde. La majorité des phoques sont tués en quelques jours. Contrairement à la plupart des chasses, celle-ci vise des animaux âgés de quelques semaines à peine. Contrairement à la plupart des chasses, cette chasse est COMMERCIALE et selon le MPO, on tue environ 100 phoques à la minute pendant la chasse sur le Front avec palangriers.

 

Déclarations :


« Avant, nous avions amplement le temps de saigner les phoques et de faire notre travail, mais maintenant, tout va trop vite. C’est impossible de suivre le rythme tout en faisant son travail pour s’assurer qu’il n’y a pas de cruauté... » Mark Small, chasseur vétéran. Fisheries Broadcast, 19 mars 2008

 

« Nous savons tous que la mentalité de course est un problème [pour l’industrie]... c’est une course effrénée au quota... Quand il s’agit d’une activité compétitive, comme la chasse aux phoques, la mentalité de course est quasiment inévitable. Il sera pratiquement impossible de l’éliminer. » John Kearley, directeur général, Carino Company Limited devant le Comité permanent des pêches et des océans 6 novembre 2006

 

 «Dans toute ma carrière de vétérinaire, j’ai vu des animaux mourir dans des abattoirs, des laboratoires de recherche et des refuges animaliers, mais je puis vous assurer que la cruauté qui accompagne la chasse aux phoques ne serait pas tolérée dans ces institutions. » Observations du Dr Mary Richardson DVM, Commission canadienne d’étude des soins aux animaux, Solliciteur général de l’Ontario, après avoir observé la chasse en 1995.

 

source et suite de cet article

Partager cet article

Repost 0
Published by LENA - dans INFO
commenter cet article

commentaires

Bragance 16/06/2010 21:53



Une véritable horreur dont on n'entend pas assez parler.


Bragance