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Les animaux ont été créés par Dieu
pour donner aux hommes
une impression de supériorité.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 23:00





Il est temps d'amener le gouvernement à cesser cette cruauté envers ces animaux très importants. La chauve-souris est répertoriée en tant qu'espèce encore vulnérable. Le gouvernement de NSW continue d'autoriser le tir de ces animaux en tant que moyen d'atténuation des dommages causés aux agriculteurs. Il en résulte d'horribles blessures car les chauve-souris sont très souvent abattues par balles dans les arbres où elles meurent d'une mort lente et douloureuse. La plupart des tirs se produisent durant la saison de reproduction et une forte proportion de femelles sont tuées. Les femelles qui allaitent peuvent passer des jours à agoniser et les petits sont orphelins dans la colonie où ils meurent. Le bébé chauve-souris est tributaire du lait de sa mère durant les premiers mois de sa vie. Le tir de chauve-souris n'est plus autorisé en QLD et NSW doit résoudre ce problème et suivre leur exemple pour la protection de l'environnement vital de ces animaux.


Les chauve-souris d'Australie sont écologiquement vitales pour le maintien de la diversité génétique des restes de nos zones forestières à long terme par le biais de la dissémination des graines et la pollenisation. Pour s'acquitter efficacement de ce rôle, ces animaux doivent être préservés en nombre suffisant dans une colonie.



Avec le changement climatique, elles seront de plus en plus importantes pour le maintien de l'adaptation génique des espèces de plantes. Au vu des taux de mortalité, les chauve-souris deviendront espèce éteinte et ne seront plus en mesure de tenir ce rôle vital pour assurer la biodiversité de la forêt en danger, ainsi que la conservation des plantes et des autres animaux sauvages qui dépendent d'elles. L'Australie a honteusement le pire taux d'extinction de mammifères sur le record du monde entier.


Les agriculteurs ne sont pas tenus d'être formés pour le tir, il en résulte d'horribles blessures sur ces animaux et un grand nombre d'entre eux sont abattus illégalement chaque année. Les chauves-souris ressentent la douleur comme l'homme et peuvent agoniser durant des jours avant de mourir en raison de d'exposition au danger, d'attaques de prédateurs ou de famine.


Il n'y a pas de raison valable pour justifier ce type inhumain de protection des cultures et il existe d'autres méthodes non mortelles et à long terme, pourtant l'utilisation des moyens de dissuasion non destructifs, tels que le maillage, n'est pas universelle dans l'orchadist industry. Tant que des permis continueront d'être délivrés pour prélever des nombres limités de chauve-souris Grey-headed, le prélèvement non contrôlé et illégal usant de méthodes inhumaines telles que le tir, continuera à menacer la survie de cette espèce.


Le volume de dégagement de terre dans des secteurs ruraux a pour résultat une réduction d'emplacements de disponibilité et de nourriture , forçant ces animaux à aller se nourir ailleurs, ce pourquoi le gouvernement doit assurer des méthodes à long terme non mortelles pour la protection des récoltes


Alors, s'il vous plaît joignez-vous à la lutte pour sauver ces animaux essentiels en signant cette pétition et aidez à protéger les chauve-souris contre l'abattage inhumain (et à terme l'extinction) et aidez à assurer leur survie ainsi que celle des forêts et de nombreuses autres espèces de la faune qui dépendent d'elles pour les générations futures.

PETITION

Merci pour les chauve-souris
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 16:50

Les températures sont de plus en plus fraîches dans le sud-est de l'océan Pacifique (de Pisco à Arica) alors que le climat se réchauffe. Des dizaines de chercheurs européens et américains vont étudier les nuages, le niveau d'oxygène dans l'eau, la température, la luminosité, la salinité, la vitesse des vents et les courants pour essayer de résoudre cette énigme.  Alexis Chaigneau, scientifique français, explique : "Au cours des cinquantes dernières années, la côte peruvienne s'est refroidie, essentiellement à cause des vents plus forts qui font remonter les eaux froides des profondeurs du courant océanique".

Océan Pacifique

La région traversée par le courant de Humboldt

Les scientifiques ont mis à l'eau un sous-marin robot pour analyser le réchauffement de la planète, qui pourrait se traduire par un refroidissement dans cette partie du globe. Il étudiera notamment la composition de l'eau et la luminosité dans cette région traversée par le courant de Humboldt, un courant froid et profond qui va à la rencontre des eaux plus chaudes de la surface.
Les scientifiques feront appel prochainement à des avions, des bateaux de recherche, des bouées fixes et des ballons sondes.

Refroidissement du climat dans cette zone

Un des objectifs est donc de comprendre les interactions de l'Océan et de l'atmosphère dans cette région unique possèdant un courant froid sur les côtes chiliennes et péruviennes et la formation de nuages permanents sur une partie des zones côtières et désertiques : "Il faut en analyser les effets sur les changements du climat et le réchauffement global. L'une des hypothèses à vérifier est que le réchauffement de la planète produit un effet contraire dans cette région en refroidissant le sud-est de l'Océan Pacifique. Nous avons d'ailleurs des informations scientifiques prouvant un refroidissement du climat dans cette zone de l'Océan" précise Alexis Chaigneau.

Une zone très importante pour le climat mondial

Cette zone maritime, dont les eaux produisent un plancton particulièrement riche, renferme un cinquième des stocks de poissons de la planète et joue un rôle très important dans la configuration du climat mondial.

source

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 16:25

MORAMANGA (Madagascar) - A Moramanga, une énorme balafre entaille la forêt primaire. Malgré la biodiversité unique de cette région de Madagascar, la plus grande mine de nickel au monde et un gigantesque pipeline sont en construction, avec un impact irréversible sur l'environnement de l'île.

A près de quatre heures de marche d'Andasibe (100 km à l'est d'Antananarivo), bulldozers et ouvriers sont à pied d'oeuvre sur le site du pipeline, laissant derrière eux une entaille de 20 mètres de large.

Plus bas, la rivière est rouge, polluée par le chantier, situé dans la zone humide d'importance mondiale de Torotorofotsy.

A perte de vue, des forêts primaire et secondaire, des montagnes et des torrents. Parfois, les cris surprenants de l'Indri, le plus grand des lémuriens, troublent la quiétude.

Madagascar, joyau de la biodiversité mondiale, abrite bon nombre d'espèces uniques: environ 98% des mammifères terrestres, 92% des reptiles et amphibiens et 80% de la flore malgaches sont endémiques.

Ambatovy, le site de la mine, "est en plein coeur de la forêt primaire, pas loin de la future aire protégée décidée par le gouvernement", explique à l'AFP Léon M. Rajaobelina, vice-président pour Madagascar du groupe américain Conservation International.

Pourtant, c'est ici que l'Etat a autorisé en 2006, via un permis environnemental, la construction de la plus grande mine de nickel au monde par le Canadien Sherritt, pour un investissement record dans ce pays très pauvre d'environ 4 milliards de dollars.

C'est actuellement l'un des cinq plus gros projets miniers au monde.

La mine, construite à Moramanga (20 km d'Andasibe), exploitera aussi du cobalt et du sulfate d'ammonium à partir de 2010 et pendant 27 ans.

De 1.300 à 1.700 hectares de forêt primaire abritant au moins 1.378 variétés de fleurs seront sacrifiés pour le projet. Des villageois ont aussi été déplacés.

Un pipeline de 220 km de long va acheminer la "pulpe" jusqu'au port de Tamatave, où elle sera raffinée pour extraire nickel et cobalt.

Selon l'étude d'impact menée avant l'agrément environnemental, 47 espèces de fleurs n'existent mondialement que dans cette région.

"Ces formations végétales d'Ambatovy étaient considérées comme les plus menacées" des forêts humides malgaches, explique Rainer Dolch, de l'association malgache Mitsinjo, gérant le site de Torotorofotsy. Or, déplore-t-il, "on constate un manque de données scientifiques et de suivi de l'impact sur l'environnement du projet".

La région compte plus de 100 espèces de grenouilles - comme la grenouille dorée dont c'est l'unique habitat - et au moins 14 de lémuriens.

Mitsinjo a de "fortes présomptions" de la présence sur le tracé du pipeline de "Prolemur simus" mangeurs de bambou, le lémurien le plus menacé de l'île.

"La préservation des restes de forêt primaire impose des précautions et une surveillance draconiennes", renchérit l'Observatoire malgache de la vie publique (Sefafi).

Ces atteintes à l'environnement menacent également les fortes potentialités touristiques de la région.

Mais, selon le directeur général des Mines malgaches, Gérard Rakototafika, l'Etat "a trouvé un juste milieu entre exploitation des grands projets miniers et préservation de la biodiversité".

Faisant valoir que la dégradation de l'environnement s'accélère avec la pression démographique, il assure à l'AFP que face "à l'ampleur de la déforestation, on a plus de chance de conserver grâce à ces programmes miniers".

Sherritt, qui n'a pas souhaité répondre aux questions de l'AFP, affirme sur son site internet s'être engagé à "si possible générer un impact positif sur l'environnement" et à "mettre en oeuvre un plan de gestion de la biodiversité qui ne devrait générer aucune perte nette de cette biodiversité".

source

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 10:11



Le 7 septembre 2008, l'ours "Balou" est blessé par un chasseur lors d'une battue au sanglier.
Il a tiré avant d'avoir identifié l'animal et a blessé l'ours Balou à la patte avant droite.

Depuis, Balou est suivi à distance grâce à l'émetteur qui lui avait été placé lors de son lâcher, le 2 juin 2006 à Arbas. Il se déplace peu, et évite le contact avec l'homme.

Des appâts ont été disposés à son intention et une capture sera tentée s'il s'y nourrit, afin de le soigner.

Pour l'instant, il poursuit ses déplacements, qui restent toutefois limités par rapport à un ours "valide".

Des ours sont parfois observé avec une patte amputée, par exemple en Espagne où une ourse se déplaçant sur 3 pattes a été vue avec 3 oursons.


Les raisons d'agir


Cet accident nous renvoie à la fragilité de la population d'ours dans les Pyrénées : une vingtaine d'individus.

La population progresse (il n'y avait plus que 5 ours dans les Pyrénées en 1995), mais c'est encore insuffisant pour assurer la survie de l'espèce
Il faut :

Citation:
- assurer une meilleure protection des ours et de leur habitat

- lâcher de nouveaux ours, notamment des femelles dans les Pyrénées


Agissez avec nous !

Nous vous proposons d'envoyer un mail à Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, pour demander une meilleure protection de l'ours dans les Pyrénées et la poursuite du programme de restauration de la population.

Pour cela, signez la petition, adaptez éventuellement le texte proposé, complétez le code de sécurité, et cliquez sur "Envoyer".

Cela enverra automatiquement le message en votre nom au Ministère de l'Ecologie.

Pensez aussi à diffuser l'adresse de cette page le plus largement autour de vous !
Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces !

Merci de votre soutien, cordialement,

L'équipe de Pays de l'ours - Adet

PETITION

Merci pour les ours

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 10:10
A l'attention de : Aux gouvernements et parlements de différents pays
  
 
Signez la pétition de ces quelques lignes pour faire reconnaître et respecter la dignité de notre respect dû aux animaux.

Par la présente, nous désirons faire pression sur les gouvernements et responsables politiques et médiatiques, afin que des dauphins ne soient plus massacrés en Europe (cf utilisation de chalut pélagique) et au Japon (cf reportage télévisé de Yann Arthus Bertrand) (filmé en présence d’écoliers en visite !). Nous refusons ces actes de barbarie et en appelons à une plus grande fermeté dans nos valeurs éducatives. 

Les signataires de la présente veulent saluer leur attachement aux valeurs de respect à montrer aux animaux dans nos médias (nous refusons que des émissions comme « 30 Millions d’Amis » soient programmées à des heures nocturnes de faible écoute), nos représentations culturelles, nos modes de vies, traditions et mentalités, et refusent tout argument obscurantiste ou bassement mercantile de maltraitance. Nous considérons comme un devoir minimum d’en appeler à plus de modestie de la place de l’humain dans l’ordre du vivant et de faire respecter les droits et le bien-être du monde animal dans nos cultures et nos législations.

petition

N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation reçu

Merci pour les dauphins
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 10:08

 

S'il vous plaît, signez la pétition appelant à un moratoire immédiat concernant l'assassinat de babouins par les entreprises forestières dans la région de Mpumalanga

Merci à vous tous de prendre le temps et l'énergie de lire ceci: les babouins en Afrique du Sud sont tués à une échelle massive et ont de toute urgence besoin de votre aide pour mettre fin au massacre.

1- Il y a un besoin urgent pour qu'un moratoire soit voté contre l'assassinat des babouins libres par ces entreprises forestières

2 - Selon au moins deux témoignages, ce génocide a repris, après un court répit

3- Des centaines de babouins ont été tués dans la région par le passé par ce qui était alors le Global Forest Products (maintenant acheté par les compagnies forrestières de York) et les forêts Komatiland PTY. Une fois cela reconnu, un moratoire a été placé sur l'assassinat des babouins

4 - Après que des témoignages aient déclaré que ces meurtres avaient repris, Komatiland forêts a fait une déclaration disant que le moratoire a été officiellement levé en mai 2008 comme'il a été convenu lors d'une réunion BDWG où la majorité des représentants étaient des propriétaires de plantations.

5 - Il a été reconnu que les entreprises forestières tuent la faune d'Afrique du Sud - babouins - à grande échelle, pour préserver les plantations de pin étranger pour le seul motif du profit,  plaçant le gain financier au-dessus de la protection de notre environnement

6 - Il est possible pour ces babouins d'être transférés si Parksboard Mpumalanga accorde des permis à cet effet. Bien que cette option ait été présentée à Timber Compagnies et Parksboard Mpumalanga, le génocide s'est poursuivi tout en étant caché de ces parties prenantes qui luttent pour sauver les babouins

===> PETITION

Merci pour les babouins


TRADUCTION DE LA LETTRE :

Nous, signataires, appelons pour un moratoire immédiat concernant le meurtre de masse des babouins
par les entreprises forestières dans la région de Sabie, en particulier les forêts Komatiland PTY. qui ont ouvertement admis  la mise à mort.

Des centaines de babouins ont été tués dans la région par le passé par ce qui était alors le Global Forest Products (maintenant acheté par les compagnies forrestières de York) et les forêts Komatiland PTY. Une fois que cela a été confronté, un moratoire a été mis sur l'assassinat de babouins


Mise à jour sur le massacre de babouins : 

Les informations ci-dessous ont été recueillies de diverses parties prenantes, experts de babouins, des témoins de la tuerie et d'autres parties qui sont impliquées depuis 2006

Vous trouverez ci-dessous la liste de la dernière réunion de BDWG (baboon damage workshop group) où il a été décidé que le moratoire sur l'assassinat de babouins soit levé :

Il y avait sept propriétaires de plantations présents avec un représentant de l'EWT - Endangered Wildlife Trust (qui aide à trouver des solutions non létales et ne tolère pas la mort) - et l'un de Mpumalanga Parksboard. Pas de représentants scientifiques, pas de représentant pour le bien-être animal et pas de représentants des intervenants qui étaient auparavant présents aux réunions de BDWG, n'ayant pas été informés de la réunion ou de la décision

Pour citer l'une des parties prenantes qui a participé à des réunions BDWG dans le passé :

«Les parties prenantes à ces réunions ont eu l'impression que leurs recommandations seront mises en œuvre et suivies des résultats de la réussite.) Toutefois, très peu ont été tentées, notamment par KLF. KLF qui assassine a seulement essayé de surveiller les groupes (de babouins) qu'ils voulaient abattre et, à cette fin (pour faire du piégeage et tuer plus efficacement). Ils ont également menti - dans le rapport, ils ont déclaré qu'ils avaient 2 équipes de surveillance - dans le rapport Thys de Wet, ils ont dit qu'ils avaient 2 employés. Comment cela peut-il commencer à produire une bonne recherche ? Tout ce qu'ils ont controlé a été où ils sont allés - de toute évidence pour faire du piégeage plus facilement - et pas ce qu'ils étaient sensés faire c'est-à-dire, combien de temps pour l'alimentation, le déplacement, le défeuillage, etc (Surveillance des babouins)".

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 17:43



Après une accalmie, la déforestation a repris de plus belle en Amazonie. La déforestation a plus que doublé (+133 %) en août par rapport à juillet.

756,7 km2 de jungle rasées !

Selon les responsables de l'Institut national d'études spatiales, 756,7 km2 de jungle ont été rasées pour être transformées en  pâturages.
Entre janvier et août 2008,  5.681 km2 de forêt sont également parties en fumée, dévastées par les brûlis. Les chiffres, toujours communiqués par l'Institut national d'études spatiales, sont très inquiétants. Sur un an (d'août 2007 à août 2008), la forêt amazonienne a perdu 8.673 km2 de sa couverture végétale, soit une hausse de 64% sur les douze mois précédents.
 


Des forêts brûlées volontairement


Les déboisements et les brûlis, qui sont des incendies volontaires utilisés en Amazonie pour défricher, sont les principales sources des émissions de gaz et mettent en danger l'écosystème le plus diversifié de la planète.
Il y a quelques mois, Carlos Rittl (Greenpeace) avait affirmé : "La destruction de la forêt fait de nous les méchants de la biodiversité mais aussi du climat de la planète". 




La survie des peuples sérieusement menacée


Les peuples vivant dans ces forêts perdent leur habitat et sont obligés de fuir. La survie de leur culture est sérieusement menacée. La déforestation et le brûlis peuvent aussi entraîner la disparition d'espèces sauvages.

Le brûlis, parlons-en ! Ces incendies volontaires représentent un facteur majeur de la variation climatique car une importante quantité de dioxyde de carbone est relâchée dans l'atmosphère, contribuant aux changements climatiques mondiaux. Ces arbres absorbent aussi la moitié de l'énergie solaire à travers leurs feuillles et ils sont aussi un réservoir de carbone.



Selon le WWF, l'abattage, l'agrandissement du bétail et l'aggravation de la sécheresse pourraient provoquer la disparition de plus de la moitié de la forêt tropicale d'Amazonie d'ici 2030. Et si ces prévisions se confirment, la déforestation amazonienne relâchera des tonnes de CO2 dans l'atmosphère d'ici 2030. Mais ce n'est pas tout car le réchauffement climatique pourrait réduire les précipitations existantes dans l'est de l'Amazonie et accroître les températures dans cette partie du globe de 2°C. La forêt tropicale ainsi asséchée cèdera la place à une végétation transformée de type savane.

source

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 14:52

Une extinction massive des espèces est en marche




La plus grave crise d'extinction des espèces depuis la disparition des dinosaures est en marche, selon des experts réunis à partir de dimanche à Barcelone sous l'égide de l'Union mondiale pour la nature (UICN).

Quelque 8.000 participants - scientifiques, ministres de l'environnement, militants, représentants d'ONG - sont attendus à ce 4e congrès du plus vaste réseau de collecte d'informations sur l'environnement, du 5 au 14 octobre. Le déclin accéléré de la biodiversité provoqué par l'homme, directement ou indirectement, sera au centre des débats.

Liste rouge

Lundi, l'UICN doit publier une "liste rouge" très attendue des espèces menacées, qui devrait confirmer la gravité de la crise actuelle. Cette liste, publiée chaque année et reconnue comme l'évaluation la plus fiable du statut des espèces de la planète, s'allonge dangereusement.

En 2007, près de 200 nouvelles espèces avaient rejoint la liste des 16.306 espèces menacées d'extinction sur 41.415 espèces mises sous surveillance par l'UICN parmi 1,9 million connues dans le monde. Globalement, un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont en danger.

Au total, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique. Les délégués, réunis à Barcelone, vont évoquer les enjeux de cette crise de la biodiversité et proposer des plans d'action pour tenter d'y faire face.

Extinction massive
"Le nombre d'espèces diminue sur terre et la vitesse de leur disparition augmente très rapidement ce qui fait qu'on parle de la 6e grande extinction", indique Jean-Patrick Le Duc, du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). La précédente extinction massive remonte à la disparition des dinosaures.

Selon les experts, le rythme actuel d'extinction est de 100 à 1.000 supérieur à ce qu'il a été en moyenne sur des centaines de millions d'années. Les défenseurs de la biodiversité plaident pour le salut d'un maximum d'espèces en vertu du principe de précaution.

Espaces protégés

"Aucune espèce n'est banale, chacune est le produit de millions d'années d'évolution et joue un rôle dans l'écosystème", souligne Wendy Foden, responsable du programme changement climatique et espèces à l'UICN. Les scientifiques plaident pour la création de vastes espaces naturels préservés.

En France, la création d'une "trame verte et bleue", constituée d'aires protégées et de corridors les reliant afin de faciliter la circulation des espèces sauvages, est à l'étude. L'érosion de la biodiversité est provoquée à la fois par l'étalement urbain, la pollution, le changement climatique, les conflits armés ou encore à la surexploitation des ressources.

Congrès

L'UICN devrait profiter de la vitrine offerte par ce congrès, qui se tient tous les 4 ans, pour sensibiliser les décideurs et l'opinion publique à la cause environnementale. Seul le sommet mondial sur le développement durable de Johannesbourg en 2002, avait réuni plus de participants, selon les organisateurs du congrès de Barcelone.

Organisation atypique, créée le 5 octobre 1948 à Fontainebleau, en France, l'UICN, dont le siège est à Gland, en Suisse, rassemble plus d'un millier de membres, représentants de gouvernements (80) et d'ONG (800), et quelque 10.000 scientifiques bénévoles.

A l'occasion de ce congrès, un rassemblement international de bateaux est prévu dans le port de Barcelone du 4 au 9 octobre afin de promouvoir la protection de l'environnement marin, avec le Fleur de Lampaul de la fondation Nicolas Hulot, et le voilier polaire Tara.

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 08:30

La forêt amazonienne, poumon de la planète, a perdu au mois d'août 756 kilomètres carrés de bois, en grande partie à cause de l'abattage et les incendies qui s'en suivent. Cela représente plus du double de la superficie disparue au mois de juillet (113%), ce qui fait craindre le pire pour l'avenir de cette forêt immense.

L'année 2008 aura été particulièrement destructrice puisque la disparition des arbres y a augmenté de 229% - en comparaison avec 2007. Ces chiffres proviennent de l'Institut brésilien pour l'Environnement et la Gestion de l'Espace (INPE).

Un territoire gigantesque

A ce rythme, la forêt amazonienne aura disparu d'ici 2030. Ce territoire, d'une superficie de 6,7 millions de kilomètres carrés, est la plus grande forêt tropicale du monde et la majeure partie de celle-ci se trouve au Brésil (environ 65%). Une crise qui s'accélère puisque plus d'un demi million de kilomètres carrés (un territoire aussi grand que la France) ont disparu durant seulement les vingt dernières années.

Domino

Bien entendu, ce n'est pas directement l'abattage qui risque de causer la disparition de la forêt d'ici 2030, mais il existe un effet domino: l'Amazonie doit dorénavant faire face à de nombreux incendies, car une fois les bois coupés, les éleveurs et les agriculteurs mettent le feu afin de transformer ces espaces en champs ou en pâturages.

Contrairement aux arbres évoluant dans un climat plus tempéré, les arbres d'Amazonie ne se relèvent pas d'un incendie: ce qui disparaît, ne reprend pas vie.

Causes

Plusieurs causes sont à l'origine de cette disparition: l'agriculture massive (notamment le soja), l'extension des pâturages pour le bétail et le bois consommé par une population en constante augmentation dans ce territoire.

Effet de serre

Les arbres et le sol de l'Amazonie forment le plus grand réservoir de CO2 au monde, gaz contribuant à l'effet de serre. Pour rappel: les arbres absorbent le C02 et lorsque ceux-ci sont coupés et que le sol s'assèche, le CO2 se libère.

D'ici 2030, 55,5 à 96,6 milliards de tonnes de CO2 seront libérés suite au déboisement de l'Amazonie. Une augmentation égale aux rejets mondiaux de gaz à effets de serre durant deux ans (au rythme actuel). Ce qui signifie une augmentation paralèlle de la température moyenne mondiale de un à un degré et demi .

Condamné

Le Centre britannique Hadley a indiqué que même si l'abattage des arbres s'arrêtait dès aujourd'hui, le territoire amazonien est de toute façon condamné à devenir un désert d'ici à la fin du siècle. Pour éviter cette catastrophe écologique, le réchauffement planétaire doit rester sous les deux degrés (nous nous situons actuellement à 1 degré en Europe). Mais cet objectif semble impossible à réaliser, même si nous diminuons drastiquement nos rejets de CO2.

20%

Le déboisement de la forêt amazonienne participe aussi à l'assèchement des rivières qui alimentent l'Amazone, ce qui au final aura pour conséquence une diminution des précipitations dans la région, et donc moins de neiges sur les Andes, qui apportent l'eau aux rivières. La boucle est bouclée. Rien de beau en perspective puisque l'Amazone représente 20% de l'apport en eau des océans.

Impuissance

La semaine dernière, le ministre brésilien de l'Environnement, Carlos Minc, a rappelé l'urgence face au manque de moyens pour lutter contre le déboisement: 80% de la déforestation au Brésil est illégale, d'après le WWF.

Selon Carlos Minc, les bourgmestres et gouverneurs ont diminué leurs contrôles et la répression face au déboisement. Avec les élections du 5 octobre en ligne de mire, il serait en effet mal venu pour eux de se mettre à dos ceux qui se rendent coupable de déforestation.

Pressions

Carlos Minc est le successeur de Marina Silva qui avait démissionné suite à des pressions politiques et industrielles. Dans une interview, celle-ci a récemment expliqué que son administration avait baissé la déforestation de 59% entre 2004 et 2007. Un combat qui avait fait grincer de nombreuses dents au Brésil. En attendant, la forêt continue de partir en fumée...

Caroline Albert

SOURCE

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 08:28


Deux expéditions dans l'océan Arctique viennent, indépendamment, de découvrir d'importantes émanations de méthane, provenant de stocks jusque-là enfermés dans le sous-sol. Imputées au réchauffement, ces émissions d'un puissant gaz à effet de serre pourraient l'accélérer brutalement. Mais ces fuites sont-elles vraiment récentes et quel serait leur effet ?

L'affaire a commencé par un e-mail du chercheur suédois Örjan Gustafsson, travaillant à bord du navire océanographique russe Jacob Smirnitskyi. Transmis au journal The Independent, il expliquait que l'expédition ISSS-08 (International Siberian Shelf Study 2008) avait découvert dans l'océan Arctique, au niveau du plateau continental sibérien, des suintements de méthane s'échappant du fond en de nombreux endroits. Enfermé dans le sous-sol gelé, ce gaz y est retenu prisonnier sous forme de clathrates, ou hydrates de méthane. Le même phénomène existe dans le pergélisol (permafrost en anglais), sol gelé des hautes latitudes.

Ces poches de méthane sont un souvenir de la dernière glaciation et constituent d'ailleurs une source d'énergie fossile potentielle. On connaît de nombreux gisements de ce genre, y compris au fond de l'océan comme à Santa Barbara, au large de la Californie. L'effet de serre du méthane est considéré comme au moins vingt fois plus important que celui du CO2 et le dégazage rapide des pergélisols que pourrait entraîner le réchauffement climatique a depuis longtemps été présenté comme une « bombe climatique à retardement ». Ce phénomène aurait d'ailleurs peut-être joué un grand rôle dans le passé, précipitant des basculements de climat.

Un phénomène encore très mal connu


Dans son e-mail, envoyé du bateau, Örjan Gustafsson dévoilait sa surprise devant l'intensité du phénomène. « Hier, pour la première fois, nous avons étudié une zone où le rejet était si intense que le méthane n'avait pas le temps de se dissoudre dans l'eau mais montait sous forme de bulles jusqu'à la surface. Ces cheminées de méthane ont été repérées au sonar et avec des instruments sismologiques. » Selon l'article de The Independent, les teneurs en méthane mesurées dans l'eau de mer seraient en ces endroits jusqu'à cent fois supérieures à la concentration moyenne.

Dans les jours qui ont suivi, une autre expédition, britannique celle-là, confirmait le phénomène. Les océanographes travaillant à bord du James Clark Ross annonçaient à leur tour avoir identifié dans l'océan Arctique 250 cheminées de méthane.

Un scénario cataclysmique a alors commencé à se dessiner. Les poches de méthane prisonnières des sous-sol gelés représentent en effet des quantités très grandes. Le réchauffement climatique entraînant leur libération pourrait donc s'accélérer brusquement, à l'échelle des décennies, au cours de ce siècle.

Mais quelle est l'ampleur du phénomène et quelles pourraient en être les causes ? Des émanations de ce genre ont déjà été observées et les sous-sols gelés ne semblent pas constituer un réservoir bien étanche. Durant ces millénaires de prison depuis la dernière glaciation, de nombreuses évasions ont donc déjà dû avoir eu lieu. Par ailleurs, une étude américaine sur les suintements de méthane de Santa Barbara avait montré que le méthane dissous peine à atteindre l'atmosphère et que 99% du gaz reste dans l'océan. Plus récemment, les carottes du forage Epica, sur le continent antarctique, ont permis d'étudier finement les évolutions du climat terrestre à la fin de la dernière glaciation en parallèle avec les variations de concentrations atmosphériques en méthane. La conclusion des auteurs de cette étude était que le méthane des fameux clathrates, rapidement libéré après le début du réchauffement, n'avait joué aucun rôle sur le climat. Du méthane est bien venu renforcer l'effet de serre mais c'est celui des marécages tropicaux, fuyant rapidement dans l'atmosphère dès que les températures ont commencé à grimper, accélérant ainsi le réchauffement déjà engagé.

Nul doute, cependant, que ces cheminées nouvellement découvertes attireront désormais l'attention des océanographes car il faudra bien chercher à savoir si leur nombre a augmenté ces dernières décennies ou le fera à l'avenir.

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