Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : SPLENDEUR SAUVAGE
  • SPLENDEUR SAUVAGE
  • : Splendeur et décadence de notre planète ! LENA
  • Contact

Profil

  • LENA
  • Admiration et Respect de la Faune et de l'Environnement

L'équipe de Splendeur Sauvage
  • Admiration et Respect de la Faune et de l'Environnement L'équipe de Splendeur Sauvage

Texte Libre

Les animaux ont été créés par Dieu
pour donner aux hommes
une impression de supériorité.

Recherche

BIENVENUE

Archives

28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 17:47


Vous êtes amateurs de nature, d'animaux sauvages  et d'humains qui les protègent, alors partez à la découverte de Chanee, à Bornéo en Indonésie.

===> TOUTES LES VIDEOS DE KALAWEIT SUR DAILYMOTION

===> Une action qui a attiré l'attention de France 2 qui lui a consacré un reportage d' Envoyé Spécial. 

===> Acceder au site officiel de Kalaweit. (Site bilingue Français / Anglais)

Muriel NICOLAU

source
Repost 0
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 17:30

jeu, 08/27/2009 - 09:37.

axolotl_menace_d_extinction.jpg


L'axolotl est décidément un animal très bizarre. Cet éternel adolescent, qui peut conserver son état larvaire toute sa vie et même se reproduire dans cet état, est également célèbre pour sa capacité à faire repousser des organes détruits.

Cet étrange bactracien qui ne vieillit jamais, si inhabituel avec sa tête de poupée, est une star des aquariums et des laboratoires. Toutefois il, serait au bord de l'extinction et vient d'être ajouté à la Liste rouge des espèces menacées de l'International Union for Conservation of Nature (Union internationale pour la conservation de la nature).


Selon les dernières recherches effectuées sur la population sauvage d'axolotls, celle-ci ne serait plus que de 700 à 1200 individus, répartis dans six zones réduites et éloignées les unes des autres.

La situation semble vraiment critique ; lors d'un recensement en 1998, la région du Xochimilco abritait 6000 axolotls au kilomètre carré. Ils n'était plus qu'un millier par kilomètre carré en 2004 et une centaine en 2008.


Qui plus est, les spécialistes pensent généralement qu'il serait trop dangereux de tenter de le réintroduire à partir des colonies conservées en captivité dans les pays occidentaux : cela risquerait d'appauvrir la diversité génétique de l'espèce et augmenterait les chances de voir l'animal souffrir de chytridiomycose, une maladie infectieuse des amphibiens particulièrement virulente.

source

Repost 0
Published by LENA - dans INFO
commenter cet article
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 17:26



Une marée noire











L'Elli, un navire-citerne panaméen, s'est fendu en deux vendredi (28 août) en mer Rouge près de l'entrée sud du canal de Suez...
...Cet accident dont l'origine est inconnue a semble-t-il provoqué une marée noire, a indiqué un responsable des services de sécurité égyptiens. 
Les deux parties du bateau, destiné au transport de pétrole, ont été englouties par les eaux mais les 24 membres d'équipage ont été récupérés...sains et saufs par des canots égyptiens.

Le navire, qui naviguait quasiment à vide, se dirigeait vers Suez pour y faire des réparations, a ajouté le responsable des services de sécurité. A vide enfin pas tout à fait ! Le navire-citerne renfermait en effet 60 tonnes de mazout qu'il destinait à son propre usage. Ce liquide s'est répandu dans les eaux du canal, provoquant une marée noire que les autorités égyptiennes tentent de circonscrire. L'étendue de la marée noire n'était pas encore connue.

source

Repost 0
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 06:10

Où peut-on découvrir des espèces rares de plantes ? La réponse est... sous les lignes à haute tension, bien entendu ! Le Conservatoire botanique du Muséum National d'Histoire Naturelle a en effet recensé une trentaine d'espèces rares de plantes sous des...lignes à haute tension entre le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne.

"(...) les lignes à haute tension étaient considérées comme dépréciées par les naturalistes. Mais on s'est aperçu qu'elles représentaient des zones refuges pour les espèces qui n'avaient plus leur biotope d'origine" a expliqué  Philippe Bardin, responsable des programmes de conservation au conservatoire botanique.

polygata cheveluDes zones de refuge inhabituelles

Grâce à une convention signée à la fin de l'année 2008, des botanistes ont découvert des espèces très rares de plantes.
Parmi ces plantes rares figurent le polygata chevelu, qui avait totalement disparu en Île-de-France depuis 1960.

Ne pas s'arrêter en si bon chemin

Depuis le mois d'avril et jusqu'au mois d'octobre, les scientifiques vont ainsi remonter 280 kilomètres de lignes à haute tension depuis la forêt domaniale de Notre-Dame, à Marolles-en Brie (Val-de-Marne) jusqu'en Seine-et-Marne.

450 espèces ont ainsi été observées sur les 150 premiers kilomètres de terres situées sous des lignes à haute tension et recensées par les botanistes du Muséum National d'Histoire Naturelle. "Cela représente un tiers de la totalité des espèces présentes en Île-de-France" précise Philippe Bardin.

Lier l'utile à l'agréable ? 

Philippe Bardin estime qu'on peut "assurer les besoins humains en électricité tout en réduisant les impacts sur la nature". Une idée partagée par Philippe
Dumarquez : "Il faut des infrastructures au service de l'homme, mais aussi de la nature".

Une expérience reconduite ? 

Plusieurs plans de gestion sous des lignes à haute tension sont à l'étude avec l'Agence des Espaces Verts de la région Île-de-France dans quatre autres forêts régionales.

source

Repost 0
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 06:00

Pour lutter contre le réchauffement climatique et améliorer la production agricole mondiale, il faut favoriser la plantation d’arbres dans les terres agricoles, selon des experts.

Le grand acacia enrichit les sols en azote, remplaçant les épandages de fertilisants.

Le grand acacia enrichit les sols en azote, remplaçant les épandages de fertilisants. (World Agroforestry Centre)

Développer en même temps l’agriculture et la forêt, c’est possible, affirment des experts en agroforesterie. Leur objectif est de marier les pratiques agricoles avec le maintien ou le développement de la forêt, alors qu’extension des cultures riment généralement avec déforestation.

Selon une étude présentée cette semaine à Nairobi, au Kenya, à l’occasion du second congrès mondial de l’agroforesterie, 46% des terres agricoles mondiales sont aussi plantées d’arbres, avec un couvert forestier d’au moins 10%. Cette estimation, obtenue pour la première fois à partir d’images satellites, montre que l’agroforesterie est loin d’être marginale et qu’elle peut participer à la lutte contre les changements climatiques, souligne le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR).

Les arbres améliorent la qualité des sols, fournissent du fourrage au bétail ou du bois pour l’habitat et le chauffage. Les grands acacias africains (Faidherbia albida) permettent par exemple d’enrichir les sols en azote et de remplacer les fertilisants artificiels, selon des chercheurs du CGIAR. Cet arbre est très souvent planté dans les champs de millet, de sorgho, de coton ou de maïs en Afrique sub-saharienne (Sénégal, Mali, Soudan, Niger, Tchad, Ethiopie, Cameroun etc…). La particularité de ces grands acacias est de faire leurs feuilles à la saison sèche. Ainsi, au moment des plantations au début de la saison humide ses feuilles tombent et enrichissent les sols. A la saison sèche les cultures sont dormantes –il n’y a donc pas compétition pour les ressources- et les feuilles des acacias nourrissent le bétail.

Au Malawi, les rendements du maïs ont été améliorés de 280% sous le couvert des grands acacias par rapport aux champs sans arbres, ont rapporté des chercheurs au congrès de Nairobi. Les connaissances sont aujourd’hui suffisantes pour recommander d’étendre cette pratique, estiment les experts. Le Malawi et la Zambie recommandent déjà aux cultivateurs de maïs de planter 100 Faidherbia par hectare.

Le CGIAR milite pour que l’agroforesterie soit incluse dans les mécanismes de réduction des émissions de gaz à effet de serre issues de la déforestation et de la dégradation (REDD). Cette stratégie officiellement adoptée lors du sommet sur le climat de Poznañ, en décembre 2008, prévoit de rémunérer les Etats qui lutteront contre la dégradation des forêts. Dans ce cadre, les agriculteurs pourraient être incités financièrement à étendre le couvert forestier sur leurs exploitations.

Source

Repost 0
27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 18:20



Malgré le fait que la surpêche ait ramené la population de thons rouges de l'Atlantique à un niveau dangeureusement bas, le gouvernement fédéral propose un quota plus élevé. Dites au National Marine Fisheries Service de sauver ce magnifique poisson de l'extinction.

PETITION

Merci de votre soutient

Repost 0
Published by LENA - dans ARCHIVES
commenter cet article
23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 16:47


Un loup mâle a été abattu jeudi 20 août 2009 à la pointe du jour dans la région du Val d’Illiez. L’animal se tenait à proximité immédiate d’un troupeau de moutons. Cette opération a été réalisé en application du concept loup suisse, dans le délai et le périmètre fixés par l’autorisation de tir. 

Dans le cadre de l’exécution de l’ordre de tir d’un loup au Val d’Illiez, le gardiennage a découvert des indices de présence du prédateur sur un alpage de la rive droite de la vallée d’Illiez, occupé par des moutons récemment attaqués.

A la suite de ces observations, une surveillance étroite a été mise en place dans le périmètre en question. Celle-ci a conduit au tir d’un loup par une des personnes mandatées à cet effet. L’animal abattu est un mâle.

Conformément aux dispositions du Plan loup la dépouille a immédiatement été transférée au Tierspital à Berne afin d’y être autopsiée. Les informations relatives à l’âge et à l’état général de l’animal seront contenues dans le rapport d’autopsie.



SOURCE

Repost 0
Published by LENA - dans INFO
commenter cet article
23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 14:00


Contrairement à l’idée que l’on se fait des plastiques, considérés comme une matière non dégradable, ils polluent les océans en se décomposant, affirment des chercheurs.

S

i l’on tente d’éradiquer les sacs plastiques, c’est en grande partie parce qu’une fois abandonnés ils persistent dans l’environnement, contrairement à un sac en papier qui se décompose. Et pourtant : dans l’océan, les matières plastiques ne sont pas inertes, affirment des chimistes japonais. Au contraire, ces polymères se décomposent rapidement pour donner naissance à des sous-produits potentiellement dangereux pour l’environnement et la santé comme le bisphénol A, a expliqué Katsuhiko Saido lors du congrès annuel de la Société américaine de chimie (ACS) qui se tient cette semaine aux États-Unis.

Saido et ses collègues (Université Nihon à Chiba) ont mis au point une nouvelle technique d’étude de la dégradation des plastiques à température ambiante en laboratoire. Ils ont ainsi observé qu’à 30°C le polystyrène se décompose en différents types de styrènes, dont un petit polymère appelé PS oligomère par les chercheurs japonais. Du bisphénol A, qui a récemment défrayé la chronique à cause de la contamination par les biberons en plastique, est également libéré par la décomposition des plastiques dans l’océan, affirment ces chercheurs.

A l’inverse des polymères, ces sous-produits peuvent être métabolisés par des microorganismes. Sachant que la quantité de polluants plastiques dans les océans ne cesse d’augmenter, Saido appelle de ses vœux plus d’attention et d’études sur la dégradation de ces matières synthétiques dans l’océan.

source
Repost 0
19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 04:34

1. - 440 millions d'années
Fin de l'Ordovicien. L'extinction touche des espèces marines.
2. -370 millions d'années
Fin du Dévonien. Disparition d'espèces marines comme les brachiopodes.
3. -250 millions d'années
Grande crise de la fin du Permien. Plus de 90% des espèces vivantes disparaissent.
4. -215 millions d'années
Entrée dans le Jurassique. L'extinction touche surtout les reptiles et les amphibiens.
5. -65 millions d'années
Début de l'ère tertiaire. Disparition des dinosaures et de nombreux groupes de mollusques et de reptiles marins
6. actuellement
Pour la première fois, une espèce est à l'origine d'une extinction massive : l'Homme

LA SIXIEME EXTINCTION MASSIVE :

D'après de nombreux spécialistes, une sixième vague d'extinction des espèces serait en cours, sous l'effet du changement climatique et environnemental ainsi que de la disparition de biotopes locaux. Le taux moyen d'extinction actuel semble être maintenant de 100 espèces par jour.


DECLARATION POUR SAUVER LES VIES DE LA PLANETE :

"L'homme n'est que l'un des membres de la symbiose Planétaire. Symbiose qui se trouve être aujourd'hui, à reconstruire et à parfaire. La responsabilité de l'homme est lourde, car il semble être le seul à avoir une perception du problème de l'équilibre global. Aussi, nous voulons vivre solidairement sur une Planète non polluée. Nous voulons vivre dans la dignité, en harmonie douce avec toutes les formes de vie, notamment avec tous les êtres sensibles mais aussi avec les végétaux.
La Planète est le bien commun des êtres vivants ; ainsi, l'air, l'eau, la terre, l'énergie, les forêts, les sources de nourriture... sont les biens communs des êtres vivants, les en priver serait un acte barbare. La situation est hélas si catastrophique que tout acte, déclaration ou philosophie contraire ou nuisible à ces principes de vie n'est désormais plus tolérable.

Pour tenter de sauver les vies que la Planète accueille, le citoyen conscient et actif, doit donc, en groupe, ou seul avec sa conscience, utiliser avec droiture et sans faiblesse tous moyens non violents dont il disposerait.

CLIQUEZ ICI POUR SIGNER

MERCI POUR LA PLANETE
Repost 0
19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 04:15



Les orques vivent toujours en petites communautés mais parfois, semblerait-il, ressentent le besoin de se retrouver en plus grands groupes. C'est en tous cas ce qu'une équipe de chercheurs russes a tenté de déterminer, grâce à l'observation de rassemblement d'orques dans le golfe d'Avatcha, au large des côtes russes.Habituellement, les orques de cette région du monde vivent en petites communautés de dix à vingt individus en moyenne. Toutefois, il arrive que plusieurs de ces communautés, jusqu'à huit d'entre elles, se retrouvent au même endroit pour créer des groupes d'une centaine d'épaulards.

La raison de ces rassemblements restait relativement obscure. Une équipe de scientifiques russes a donc décidé d'observer ces attroupements afin d'obtenir le plus possible d'informations sur leur raison d'être. Ils ont réussi à photographier ces animaux mais aussi à les enregistrer, grâce à un hydrophone.


Dès lors, il s'est agi de procéder par élimination. L'orque n'ayant aucun prédateur, ces regroupements ne peuvent s'effectuer dans le but de se protéger. De plus, une fois ensemble, les chercheurs n'ont constaté aucune prédation de groupe : il ne s'agissait donc pas non plus d'une partie de chasse ; d'ailleurs, un trop grand groupe d'orques aurait plutôt tendance à être moins efficace parce que plus facilement repérable par les proies potentielles.


Cependant, on a constaté de très nombreuses interactions sociales entre les membres de différentes mini-communautés lors de ces grands rassemblements. Cela porterait à croire que ces derniers, pouvant durer de deux heures à une demi-journée, ne sont en vérité qu'une sorte de sortie entre amis : un regroupement pour se retrouver entre soi, jouer un peu et prendre des nouvelles des autres, avant de se séparer à nouveau... jusqu'à la prochaine fois.



source
Repost 0