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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 05:30



Des scientifiques ont mis au jour sous un glacier de l'Antarctique des bactéries qui avaient survécu au moins 1,5 million d'années sans oxygène ni lumière, dans une eau salée glaciale, révèle une étude parue jeudi.

Cette découverte pourrait changer les perspectives de la recherche de la vie dans le système solaire, selon les auteurs de cette étude publiée dans la revue américaine Science datée du 17 avril.

Ces bactéries se sont développées en transformant en nutriments des composants de soufre et de fer abondant dans cette eau piégée sous le glacier Taylor à proximité du lac Bonney dans l'est de l'Antarctique, explique John Priscu, professeur de sciences environnementales à l'Université du Montana (nord-ouest), coauteur des travaux.

L'existence d'un tel écosystème pourrait expliquer comment la vie pourrait s'être développée sur d'autres planètes comme Mars, sous une épaisse couche de glace, sans lumière et donc sans possibilité de photosynthèse, note John Priscu.

Cet écosystème "est une sorte de capsule du temps unique venue tout droit d'une autre période de la Terre", explique Jill Mikucki, scientifique du Dartmouth College (New Hampshire, nord-est), principale auteur de ces travaux.

Selon elle, ce microcosme "peut être potentiellement l'équivalent de la géochimie et de la biochimie de la Terre il y a des millions d'années". "Je ne connais aucun autre environnement comme celui-là sur notre planète", estime cette scientifique.

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:00



Bien que le nombre d'Etats permettant encore la chasse et le harcèlement  de la faune sauvage avec des meutes de chiens équipés de colliers-émetteurs soit sur le déclin, ce soi-disant sport -- qui inclut la chasse au cerf aux chiens courants -- est encore autorisée en Louisiane.

Les chasseurs équipent souvent leurs chiens de colliers émetteurs et utilisent des dispositifs GPS pour les dépister, ainsi ils peuvent suivre la chasse. Souvent avant que le chasseur rattrape les chiens de chasse, la meute a déjà littéralement déchiqueté l'animal.


AGISSEZ !

Veuillez SVP signer cette pétition pour dire au Département de la Faune et des Pêches, ainsi qu'au Service National des Forêts, que le traitement de la faune devrait être pris au sérieux, et que la chasse avec chiens courants est cruelle et non sportive et qu'elle ne devrait pas être autorisée dans la forêt nationale de Kisatchie.


SIGNER LA PETITION


 

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 07:00

Charte de Syracuse : Protection de la biodiversité et écosystèmes

Voici une traduction de la Charte de Syracuse, qui a été signée par les ministres de l'environnement du G8 et d'autres pays, à l'issue d'un sommet de trois jours en Sicile, et qui affirme que la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes sont nécessaires dans la lutte contre le changement climatique.

Réunis durant trois jours en Sicile dans le cadre du G8 environnement, les ministres ont donc adopté la Charte de Syracuse qui lie perte de biodiversité et changement climatique tout en affirmant que « la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes sont indispensables à la régulation du climat ».

 

Voici une traduction en français du texte original en anglais de la Charte de Syracuse sur la biodiversité.  

 

La biodiversité et les services rendus par les écosystèmes sont indispensables à la régulation du climat

 

"Charte de Syracuse sur la biodiversité

 

Nous, les Ministres de l’Environnement du G8, avec les Ministres de l’Australie, du Brésil, de la Chine, de la République Tchèque et de la Suède en tant que Présidentes actuelles et à venir de l’Union Européenne, ainsi que ceux de l’Egypte, de l’Inde, du Mexique, de la République de Corée, d’Afrique du sud et des Organisations Internationales participant au sommet de Syracuse :

 

I-       Reconnaissant l’importance de la question de la biodiversité comme étant une partie essentielle des discussions du G8, et basée sur « l’Initiative Postdam » et « l’Appel de Kobe pour une Action pour la Biodiversité » ;

 

II-      Reconnaissant l’importance d’un objectif pour 2010, également réitéré lors des sommets du G8 de Heiligendamm et de Hokkaido Toyako, et espérant maintenir cet intérêt pour la biodiversité lors du Sommet de La Maddalena et lors des suivants ;

 

III-     Etant pleinement conscients du rôle clé que jouent la biodiversité et les services rendus à la communauté par les écosystèmes dans le bien-être des individus et dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement ;

 

IV-     Etant dévoués aux trois objectifs de la Convention sur la Diversité Biologique ;

 

V-      Etant très inquiets du fait que la perte de biodiversité et ses conséquences pour les écosystèmes n’affectent la sécurité alimentaire et les ressources en eau, et ne réduisent la capacité de la biodiversité à freiner et à s’adapter au changement climatique, tout en minimisant le développement économique mondial ;

 

VI-     Reconnaissant les efforts substantiels réalisés pour atteindre l’objectif 2010 ;

 

VII-    Rappelant le Plan d’Application du Sommet Mondial sur le Développement Mondial, en notant que les efforts pour réduire de manière significative le taux actuel de perte de biodiversité biologique nécessitera la provision de ressources financières et techniques supplémentaires pour les pays en développement ;

 

VIII-   Reconnaissant le besoin urgent de soutenir et de renforcer les mesures visant à l’identification d’un cadre de travail commun post 2010 ambitieux et réalisable sur la biodiversité, impliquant tous les acteurs et actionnaires pertinents, et basé sur les leçons tirées de l’objectif 2010 ;

 

IX-     Constatant les discussions informelles du Groupe de Travail de Haut Niveau sur l’Avenir des Objectifs Mondiaux pour la Biodiversité, convoqué par la présidence actuelle de la Convention sur la Diversité Biologique à Bonn en Mars 2009 ;

 

X-      Conscients de l’importance et de l’engagement à utiliser au mieux l’opportunité que représente la célébration de l’Année Internationale de la Biodiversité et du Sommet de Haut Niveau de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur la Biodiversité en 2010, qui permettent de souligner ainsi le rôle clé de la biodiversité dans les politiques internationales ;

 

XI-     Convaincus de la nécessité de l’achèvement du processus de mécanismes d’exploration visant à améliorer l’interface science-politique pour la biodiversité et les écosystèmes ;

 

XII-    Engagés à faire des investissements dans la biodiversité, ces derniers étant un élément moteur pour surmonter la crise économique, pour promouvoir la création d’emplois et pour générer des bénéfices économiques sur le long terme ;

 

XIII-   Convaincus de la nécessité d’améliorer la compréhension des bénéfices provenant de la biodiversité et des écosystèmes, des coûts entraînés par la perte de biodiversité, ainsi que de la nécessité d’identifier des options politiques efficaces pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité et pour garantir la résistance des écosystèmes ;

 

Décidons de prendre les mesures suivantes :

 

1- Le développement de politiques synergiques prenant en compte la contribution de la biodiversité et des services rendus par les écosystèmes dans l’adaptation et la limitation du changement climatique aux niveaux local, national et mondial, et reconnaissant que la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes sont essentiels pour réguler notre climat.

 

2- La mise en place proactive de mesures d’adaptation au changement climatique pour les écosystèmes naturels et contrôlés dans la mesure où l’adaptation spontanée ne devrait pas être suffisante pour réduire l’impact sur la biodiversité à tous les niveaux, que ce soit sur les écosystèmes vulnérables ou pour le bien-être de la communauté.

 

3- La recherche d’une meilleure compréhension du rôle des communautés et des services rendus par les écosystèmes dans les mesures d’adaptation au changement climatique, dans la perspective d’accroître leur capacité de résistance et d’adaptation, et de générer des bénéfices économiques supplémentaires.

 

4- La mise en oeuvre de mesures de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité, dans l’optique d’améliorer l’adaptation au changement climatique dans des secteurs prioritaires, tels que la gestion de l’eau, les forêts, l’agriculture, les zones côtières et marines, et le développement d’infrastructure, qui comprend l’utilisation de nouvelles technologies, et une attention particulière pour soutenir les écosystèmes.

 

5- La lutte contre le déboisement illégal, en accord avec une législation cohérente, y compris au moyen d’un soutien pour la gestion durable des forêts, qui permettra d’aider les hommes à garder des moyens de survivre, de conserver et d’utiliser de manière durable la biodiversité, et d’accroître l’utilisation de la technique de séquestration du dioxyde de carbone.

 

6- Le développement d’approches de limitation du changement climatique basées sur la terre, telles que la Réduction des Emissions venant de la Déforestation et de la Dégradation des Forêts (le programme REDD), tout en promouvant la conservation de la biodiversité, la gestion durable des forêts, et l’amélioration des réserves de carbone stockées par les forêts, pour intégrer le potentiel de limitation du changement climatique -qu’ont les forêts et les autres types de sols- dans de futures mesures visant à réduire le changement climatique, tout en prenant en compte le fait que ces approches pourraient servir de modèle pour l’estimation et la compensation des services rendus par les écosystèmes.

 

7- La garantie du développement et du transfert des meilleures pratiques, ainsi que des technologies soft et hard, au moyen d’accords mutuels, qui seront essentiels pour atteindre une réponse coordonnée et une utilisation des ressources effective en terme de coût pour lutter contre la perte de biodiversité et le changement climatique.

 

8- Le renforcement de l’utilisation de l’économie comme un outil pour atteindre les objectifs fixés par les politiques en matière de biodiversité au moyen d’une meilleure compréhension des bénéfices provenant de la biodiversité et des écosystèmes, et des coûts de leur perte, ainsi que d’une identification des options de politiques potentielles pour la conservation de la biodiversité et des écosystèmes.

 

9- L’investissement dans la conservation, l’utilisation durable des ressources naturelles et la limitation et l’adaptation au changement climatique, afin de contribuer à une reprise économique mondiale « verte », au moyen d’une tendance de marché du travail positive et durable, et afin de contribuer à la réduction de la pauvreté dans le monde et d’aider les parties prenantes dans leur prise de décision, en prenant en compte leurs responsabilités individuelles.

 

10- Fournir un élan, un écho et un soutien à l’étude en cours sur « L’Economie des Ecosystèmes et de la Biodiversité » présentée par l’Initiative Postdam et dans le cadre de la stratégie de l’Evaluation Millénaire des Ecosystèmes, ainsi que les études similaires. Le secteur privé, la société civile, et les industriels devraient être totalement impliqués dans les différentes étapes du développement de ces études et dans l’application de leurs résultats.

 

11- L’achèvement des négociations sur l’accès international et le régime de partage des bénéfices d’ici 2010.

 

12- Faire prendre conscience à la communauté à tous les niveaux de la façon dont les écosystèmes marins et terrestres fournissent un flux constant de biens et services, dont certains sont essentiels à la survie des hommes pour les générations actuelles et futures ; et développer des opportunités de marché ou d’autres moyens et mécanismes pour affirmer ces valeurs.

 

13- L’élargissement du soutien pour des actions visant à lutter contre le commerce illégal de la faune et la flore, dans lequel le trafic menace à la fois les éléments des écosystèmes et les ressources de la faune et la flore auxquels les communautés pauvres accordent une grande valeur et desquels ils obtiennent souvent des sources durables de revenus.

 

14- La promotion de l’établissement, de la restauration et d’une gestion efficace de zones protégées et de leur connectivité écologique comme étant un outil essentiel pour le flux continu des services rendus par les écosystèmes.

 

15- L’amélioration, la promotion et la gestion efficace des systèmes des réseaux de zones protégées terrestres ou marines, pour encourager les opportunités économiques et d’emploi, ainsi que la promotion de nouveaux mécanismes tels que la Life Web Initiative.

 

16- La minimisation de tout impact négatif sur la biodiversité venant de la mise en œuvre de programmes de développement d’infrastructure, ainsi que la prise en considération de la façon dont ces programmes peuvent contribuer de manière efficace aux investissements dans les « Infrastructures Vertes ».

 

17- L’entretien et la restauration des écosystèmes pour qu’ils puissent continuer à rendre des services à la communauté.

 

18- L’amélioration des politiques de biodiversité et des incitations qui ont trait à tous les secteurs pertinents, tels que la foresterie, la pêche et l’agriculture ; la promotion des marchés de produits écologiques fabriqués en harmonie avec la nature ; et la promotion de la gestion des ressources naturelles durables comme cela a été mentionné dans l’Initiative Satoyama présentée lors de l’Appel de Kobe.

 

19- La réalisation de la conservation écologique et du développement durable des zones côtières et marines, en appliquant en particulier les principes de gestion des zones côtières intégrées tels qu’ils ont déjà été mis en œuvre dans la région méditerranéenne par le Programme Régional des Mers de du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

 

20- Le développement et le renforcement d’actions pour prévenir et contrôler les espèces invasives, et la prise en considération des coûts élevés de gestion des invasions existantes de telles espèces et leur impact considérable sur la biodiversité et les écosystèmes.

 

21- La poursuite du processus d’exploration des mécanismes pour améliorer l’interface science-politique pour la biodiversité et les écosystèmes, dans le cadre de la conservation, de l’utilisation durable de la biodiversité, du bien-être humain et du développement durable, en prenant en compte la nécessité particulière de développer et de maintenir la capacité scientifique et technique des pays en développement concernant les questions liées à la biodiversité, comme il a été décrété lors de la 25ème Session du Conseil de Gouvernement du PNUE et lors du 10ème Forum Mondial des Ministères de l’Environnement ; et en attendant la prochaine rencontre intergouvernementale en octobre 2009, la réaffirmation de notre engagement à faire avancer ce processus, et à l’achever le plus tôt possible.

 

22- Le soutien de la coopération entre pays, entre organisations internationales, instituts de recherche et organisations non gouvernementales pour une meilleure surveillance mondiale de la biodiversité, basée sur le réseau effectif et existant de modèles de surveillance.

 

23- La réalisation de données sur la biodiversité, dont des données sur des indicateurs appropriés de bien-être humain, qui soient fiables, comparables et interopérables, et le développement d’approches mondiales pour échanger les connaissances scientifiques, les meilleures pratiques, les technologies et les innovations, basées sur les organisations, les centres et les mécanismes existants.

 

24- L’adoption de recherche centralisée et globale à tous les niveaux, sur la biodiversité et les écosystèmes, en prenant en compte les différentes capacités des pays et l’amélioration du développement et de l’usage des technologies avancées pour mieux surveiller les changements dans la biodiversité et pour une meilleure évaluation environnementale mondiale.

 

Et sur la base de ce qui précède nous proposons également la mise en place d’un chemin commun vers le cadre de travail post-2010 sur la biodiversité basé sur les éléments suivants :

 

a) Les multiples défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui sont un signe indéniable de la nécessité que nous avons de renforcer nos efforts pour conserver et gérer de manière durable la biodiversité et les ressources naturelles.

 

b) Dans la mesure où a lieu une perte significative économique associée à l’utilisation non durable de la biodiversité, des programmes et des mesures adaptés et opportuns, visant au renforcement de la résistance des écosystèmes, doivent être mis en place.

 

c) En dépit des efforts et des engagements pris pour l’objectif 2010, les facteurs directs et indirects de la perte de la biodiversité, aggravés par le changement climatique, sont toujours à l’œuvre. De plus, le monde change rapidement depuis l’adoption de l’objectif 2010. Tous ces facteurs de perte de la biodiversité, entraînant des menaces de moyen et long terme pour la biodiversité, et identifiés sur la base d’une recherche scientifique, devraient être pris en compte dans l’élaboration du cadre de travail post-2010.

 

d) Une stratégie de communication exhaustive, engageant totalement l’ensemble des différents secteurs, ainsi que les parties prenantes, les indigènes et les communautés locales, tout comme le secteur privé, pour mettre en valeur leur propre participation et leurs responsabilités, est également un facteur clé pour la mise en œuvre efficace d’un cadre de travail post-2010 pour la biodiversité.

 

e) La réforme de la gouvernance environnementale à tous les niveaux est essentielle pour intégrer la biodiversité et les écosystèmes dans toutes les politiques, pour transformer la faiblesse actuelle des systèmes économiques en opportunité et pour encourager le développement durable et l’emploi, en prenant notamment en compte la situation des pays en développement."

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 06:00



Un pont de glace qui faisait le lien entre la banquise de Wilkins et deux îles de l'Antarctique s'est effondré, illustrant ainsi que les changements climatiques ont un impact palpable dans la région.

 

Une photo satellite prise par l'Agence spatiale européenne (ESA) montre que la bande de 40 km qui soutenait la banquise est fragmente. La fissure a une largeur de 500 mètres.

La banquise de Wilkins, qui a la même superficie que la Jamaïque, ne cesse de se rétrécir depuis les années 90. C'est l'une des banquises de l'Antarctique qui a commencé à se fissurer au cours des dernières décennies. Elle fait partie de la péninsule de l'Antarctique qui a connu des augmentations de température drastiques - jusqu' à 3 degrés, selon Elaine Baker qui travaille pour le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE).

Christian Lambrechts, qui travaille au PNUE également, dans la division d'évaluation et de prévention, a lancé un signal d'alarme. "Bien que l'effondrement de la banquise Wilkins n'aura pas de conséquence directe sur l'augmentation du niveau de la mer, il aura un impact indirect. Le délabrement va réduire la stabilité des glaciers".

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 05:45



Et si sauver la planète pouvait également sauver son pouvoir d'achat ?

Il est souvent dit que les citoyens réticents à agir pour l'environnement assimilaient les gestes écologiques à des gestes coûteux et contraignants.

L'auteur démontre au contraire que la plupart des gestes écologiques permettent d'économiser de l'argent tout en gardant un niveau de confort identique. A terme, l'objectif de cet ouvrage est bien d'inciter les personnes à renforcer leur implication quotidienne dans la préservation de l'environnement. Le livre évalue en euros pour une famille de 4 personnes les gains annuels engendrés par des comportements écologiques, de même que l'investissement initial nécessaire ?

Au-delà de la démonstration des économies réalisées, cet ouvrage est un guide pratique : les gestes sont détaillés et complétés par des astuces, le degré de facilité de mise en oeuvre et des liens Internet. Vous aurez ainsi toutes les clés pour consommer écologique !

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 11:00



Un requin grande gueule a été capturé au large des eaux philippines. Mais malgré le fait que c’est un spécimen rarissime, le squale a fini dans la casserole.


Le requin grande gueule, de son nom scientifique Megachasma pelagios, est une espèce rare découverte par hasard il y a seulement trois décennies. Jusqu’à cette année, 41 spécimens seulement ont pu être aperçus. Les études menées sur les 9 poissons qui ont pu être capturés, n’ont révélé que très peu de choses sur le mode de vie et de reproduction de l’espèce. Sinon que c’est un requin revêtu d’une robe grisâtre et la forme de sa tête ressemble étrangement à celle des dauphins globicéphales avec leur melon. Il s’agit également d’un requin à fanon aux lèvres épaisses qui se nourrit de planctons et de méduses. Enfin, ce requin aime les eaux profondes et est inoffensif pour l’homme.


Il y a quelques jours, un autre spécimen a été capturé au large de Donsol aux Philippines. L’animal pesant une demi-tonne pour quatre mètres de longueur est mort durant sa capture et a été ramené à terre par les pêcheurs. Mais alors qu’il a pu être identifié par un membre de la WWF sur place, ce dernier a dissuadé les pêcheurs de le manger… en vain. Le gros poisson a été découpé et cuisiné.


Cependant, un responsable du Triangle du corail pour le WWF se veut être optimiste en indiquant que cette découverte reflète la richesse de la biodiversité locale.


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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 06:00



Les experts pensent que le changement climatique fait peser un sérieux danger sur les forêts tropicales qui retiennent de vastes quantités de CO2 et dont la grande humidité les protègent des incendies. Le réchauffement et la modification de la distribution des précipitations sur le globe menacent d'assécher ces forêts, qui sont par conséquent exposées à des feux.
Les chercheurs estiment que la perte de massifs forestiers au cours du 21ème siècle pourrait accroître la concentration en CO2 atmosphérique jusqu'à 100 parts par million (ppm) au-delà des 386 ppm actuels, le plus élevé en 650.000 ans.




Des chiffres !

Les forêts tropicales sont toujours rasées pour notamment permettre la culture du palmier à huile et de la canne à sucre qui sert à développer les biocarburants. 
Pour Holly Gibbs, "il faudrait de 40 à 120 ans pour que les cultures de cannes à sucre et de palmiers à huile compensent en termes de réduction de CO2 la perte des forêts tropicales qu'elles remplacent". Pour le maïs ou le soja qui ont de faibles rendements cela prendrait de 300 à 1.500 ans, a-t-elle ajouté.


Augmentation du niveau des océans

Il faut noter que l'ensemble des forêts tropicales et la savane retiennent plus de 340 milliards de tonnes de CO2, l'équivalent de 40 ans d'émissions provenant de la combustion d'hydrocarbures et de charbon.
Selon certaines études, les bouleversements en cours rendent également les océans moins aptes à stocker du CO2. Le niveau des océans a aussi augmenté deux fois plus rapidement ces seize dernières années qu'au 20e siècle sous l'effet de la fonte de la banquise et des glaciers, a récemment indiqué Anny Cazenave, du Centre nationale (français) d'études Spatiales.

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 05:00




Situé tout au nord de notre planète, l'Arctique fait aujourd'hui l'objet d'une attention plus grande que n'importe quelle autre région. La raison en est connue : les glaces arctiques éternelles cèdent du terrain, alors que le sous-sol des mers septentrionales recèle de fabuleuses réserves d'hydrocarbures. Les milliards de barils d'or noir devenus tout à coup presque accessibles peuvent, on le comprend, influer sérieusement sur le comportement des Etats intéressés.

Cependant, à côté des "Hourra! L'Arctique fond!", s'élèvent également des suppliques du type: "Mon Dieu, préservez !" Quels processus se produisent donc sur notre calotte polaire, quelles sont leurs conséquences éventuelles?

Selon une analyse réalisée en avril par les chercheurs de l'Administration nationale américaine des études océaniques et atmosphériques (NOAA), les glaces du pôle Nord auront déjà définitivement disparu d'ici une trentaine d'années, et non en 2100, comme on le prévoyait jusqu'alors. Les spécialistes du service de climatologie de la NASA vont plus loin. Les glaces de l'Arctique, affirment-ils, auront disparu d'ici cinq ans ! La dynamique du processus observé en témoigne. La masse totale des glaces polaires représente aujourd'hui la moitié de ce qu'elle était il y a quatre ans.

Ce qui est certain, c'est que les glaces fondent de plus en plus, et les scientifiques sont enclins à attribuer ce phénomène à l'activité économique de l'homme. La plupart des pays industrialisés étant situés dans l'hémisphère Nord, l'Arctique subit une pollution anthropique plus forte que, par exemple, l'Antarctique. Des matières polluantes telles que les métaux lourds et les radionucléides sont apportées en permanence par les vents dans l'Arctique.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 05:45
 
 

Une réduction de 70% des émissions de gaz à effet de serre, et surtout le CO2, durant ce siècle serait suffisante pour sauver les glaces de l'Arctique et éviter les conséquences les plus désastreuses du réchauffement climatique, selon une étude dévoilée mardi.

Le réchauffement dans l'Arctique serait ainsi réduit quasiment de moitié, ce qui aiderait à préserver les pêcheries et les populations d'oiseaux marins et d'animaux polaires, comme les ours blancs, notamment dans le nord de la mer de Béring, estiment ces chercheurs.

Bien que la température continuerait d'augmenter, les aspects potentiellement les plus dangereux du changement climatique (fonte de la calotte glaciaire, réduction du permafrost, montée du niveau des océans) pourraient être partiellement évités, explique Warren Washington, chercheur au NCAR (National Center for Atmospheric Research), principal auteur de cette étude.

Cette recherche, financée par le ministère américain à l'Energie, paraîtra la semaine prochaine dans les Lettres sur la recherche en géophysique (Geophysical Research Letters). "Ces travaux montrent que nous ne pouvons plus éviter un réchauffement important de la planète au XXIe siècle", relève M. Washington, qui s'est basé sur plusieurs modèles informatiques.

"Mais si le monde parvenait à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans cette proportion (70%), nous pourrions stabiliser la menace présentée par le changement climatique et éviter une catastrophe", juge-t-il.

La température moyenne du globe a grimpé de près d'un degré Celsius depuis l'ère pré-industrielle (milieu du XIXe siècle). Ce réchauffement est notamment du aux émissions de gaz à effet de serre, et surtout au dioxyde de carbone (CO2), rappelle l'étude.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 05:25



L'éruption du volcan La Cumbre (le sommet, ndlr) situé dans l'archipel des Galapagos, sur l'île Fernandina, a mis dimanche en danger la faune de ces îles classées dans la liste des sites du patrimoine naturel de l'humanité, ont annoncé les autorités du Parc naturel des Galapagos.

"Il est probable que les iguanes terrestres et marins et d'autres espèces comme les loups de mer soient touchés car la lave arrive jusqu'à la mer", a annoncé l'organisme dans un communiqué. Le personnel du Parc naturel des Galapagos a constaté l'étendue de l'éruption volcanique lors d'un survol de l'île où est situé le volcan et qui compte pour seuls habitants les animaux, a-t-on précisé de même source.

Dans l'archipel des Galapagos, lui-même formé de roches volcaniques, ces événements relèvent "de la nature", a rappelé le communiqué. L'éruption s'est déclenchée à quelque 500 mètres du cratère du volcan, sur son flanc sud-ouest, et a formé une coulée de lave de 200 mètres de large et dix mètres de longueur qui peut atteindre les 15 mètres de hauteur, sans cependant présenter de danger pour Isabela, l'île peuplée la plus proche.

La Cumbre, de 1.463 mètres de hauteur, couvre l'ensemble de l'île Fernandina située à quelque 1.000 km à l'ouest des côtes équatoriennes, dans le Pacifique. L'île de 642 km2 abrite des iguanes terrestres et marins, des pingouins, des pinsons, ou encore des loups de mer.

L'archipel des Galapagos, du nom des tortues géantes qui y ont élu domicile, compte 13 îles principales et 17 îlots déclarés patrimoine de l'humanité en danger par l'Unesco en 2007 en raison des risques présentés notamment par le tourisme de masse sur son fragile écosystème.

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