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Les animaux ont été créés par Dieu
pour donner aux hommes
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 16:11


"Wildlife Services" est le seul programme fédéral qui tuent des prédateurs indigènes à la demande des ranchers et des agences d'état de gestion de la faune.

Wildlife Services (anciennement Animal Damage Control) est un programme du Département de l'Agriculture des Etats-Unis, Service de l'Inspection de la Santé Animale et Végétale. Chaque année, Wildlife Services dépense des millions de dollars pour tuer des milliers de prédateurs, des coyotes, des loups, des ours, des lions des montagnes, et bien d'autres comme une subvention pour l'industrie du bétail. Les animaux sont tués, empoisonnés, gazés, pris au collet, et capturés dans des pièges à mâchoires. Les programmes Wildlife Services fonctionnent à la fois sur les terres privées et publiques.

Les politiques et procédures du "Wildlife Services" ont été mises en cause presque depuis le début du programme. Bien que les dommages sur le bétail soient une préoccupation valable, Wildlife Services tue aussi des animaux qui mangent des fleurs et des aliments pour animaux de compagnie, en creusant dans les jardins, effrayant les gens, et d'autres préoccupations qui peuvent aisément être traitées par des méthodes non-violentes. Wildlife Services gère des programmes de contrôle des dégâts d'oiseaux, principalement dans l'est des États-Unis et dans les aéroports, ainsi que des programmes pour éliminer les nuisibles non-prédateurs des espèces sauvages.

En outre, "Wildlife Services" jette des millions de l'argent des contribuables en dépensant beaucoup plus pour tuer les prédateurs que les dommages réels que ces prédateurs causent. Des preuves scientifiques démontrent que les pratiques de contrôle des dommages sur l'élevage du "Wildlife Services" sont nettement en défaut.

Malgré l'opposition des écologistes et une série de rapports consultatifs cinglants au fil des ans, Wildlife Services a survécu et prospéré, d'abord comme un programme de la puissante industrie de l'élevage. Ces dernières années, Wildlife Services a accru ses programmes pour supprimer la faune sauvage des zones urbaines et se promouvoir auprès du public et des écoles et d'autres organisations.


PETITION

Merci pour la faune


Voici la lettre que vous enverrez en signant cette pétition :

"Nous, les signataires demandons la fin de l'actuel programme "Wildlife Services" mis en place pour contrôler la population des prédateurs.

Ce programme coûte aux contribuables environ 100 millions de dollars par an, ce qui est beaucoup à dépenser pour un programme qui n'est pas très efficace. En 2007, la grande majorité des 121.524 animaux qui ont été tués étaient des coyotes - 90326. Mais le piégeage, l'empoisonnement et la chasse aérienne des prédateurs prennent également de plus en plus, involontairement sur les autres créatures, y compris 511 ours noirs et 340 loups gris menacés - sans parler des innombrables morts d'animaux de compagnie qui ont été piégés et empoisonnés.

Wildlife Services, qui est un programme du Département de l'Agriculture des Etats-Unis, Service de l'Inspection de la Santé des Animaux et des Plantes a à maintes reprises fait valoir que ses méthodes sont «sélectives», ce qui implique qu'ils ne suppriment que les animaux causant des dommages.
Toutefois, la réalité est que la plupart des méthodes du "Wildlife Services" sont des méthodes non sélectives, dans le sens où ils tuent aussi beaucoup d'animaux en dehors de ceux qui font réellement les dégâts. Les coyotes sont les prédateurs tués dans le plus grand nombre par le "Wildlife Services" - environ 75.000 à 90.000 coyotes sont tués chaque année par le "Wildlife Services", énormément plus que les problèmes qui sont signalés.

Toujours en 2006, un audit effectué par le Bureau de l'Inspecteur général de l'USDA a constaté que les agents biologiques et les toxines utilisés par le Service d'inspection de la santé animale et végétale pour tuer la faune sauvage qu'ils considèrent comme une nuisance sont mal protégés. (Wildlife Services est une branche de l'APHIS.) L'audit a reproché à l'agence : 1) avoir omis de tenir des inventaires d'agents ou de toxines, 2) de ne pas restreindre l'accès aux agents ou aux toxines, et 3) de ne pas avoir de plans de sûreté complets. Les auditeurs ont visité 10 des 75 entités enregistrées où les agents sont gardés et ont constaté qu'aucun des 10 ne respectait les règles de sécurité.

S'il vous plaît envisagez de vous opposer à ce programme et à le remplacer par un programme qui sera plus humain et aura moins d'effets biologiques sur notre environnement. Il existe actuellement différents programmes qui sont utilisés dans plusieurs États qui sont en train de tester des méthodes non létales de contrôle de la population et ont beaucoup de succès avec eux.

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire cette lettre et d'envisager de cesser la guerre contre la faune sauvage américaine."


Merci pour les animaux
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 16:03




Le Brésil est en flammes. Entre juillet 2007 et août 2008, la déforestation a presque doublé. Plus de 8.000 km2 sont partis en fumée. L’équivalent de 2.700 terrains de football par jour…

En cause ? Les bucherons, les chercheurs d’or, mais aussi les éleveurs et les agriculteurs qui anéantissent la forêt pour gagner de nouvelles terres pour cultiver des céréales et du soja pour l’exportation.

Depuis 5 ans, la situation devient alarmante. Sous la pression internationale, le gouvernement brésilien réagit, en février 2008, par une opération coup de poing, à fort impact médiatique, l’opération « Arc de Feu »...

Il s’agit de ratisser la forêt, de traquer et de verbaliser tous ceux qui pillent l’Amazonie. Au cours de descentes musclées", il s’agît d’inspecter les exploitations forestières, les scieries, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.


A Altamira, la moitié des scieries ont été fermées et des tonnes de bois saisies. Mais le mécontentement est grand tant l’économie de la région dépend du secteur forestier. A cela s’ajoutent les Indiens, comme les Kayapo, qui font désormais la police eux-mêmes dans leur réserve. Greenpeace agit aussi dans la région par des actions musclées contre les groupes agroalimentaires implantés dans le secteur...

Mais outre la protection du "poumon du Monde", il en va aussi de la protection de nombreuses tribus, elles aussi, en voie de disparition. Les Indiens Awas, l’un des derniers peuples nomades de chasseurs-cueilleurs de l’Amazonie, sont en danger. Jeudi 5 février, Survival International, l’organisation qui, depuis 1969, milite pour la défense des peuples indigènes, a lancé un cri d’alerte à la communauté internationale et au gouvernement brésilien en lui demandant d’expulser les bûcherons et les fermiers installés dans leurs réserves au mépris des lois.

Entre lutte contre la déforestation et développement économique, les autorités brésiliennes ont fort à faire... En décembre dernier, le Brésil a pris l’engagement de réduire le rythme des déboisements de 70% d’ici à 2018

A voir : Brésil : l’Amazonie à feu et à sang. Un reportage de Melissa Monteiro et Jérôme da Silva - ARTE GEIE / Melting Pot – France 2008, 23mn.

Pour en savoir + sur la déforestation en Amazonie : www.deforestation-amazonie.org

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 11:15

Suivre la tendance du groupe est un comportement qui pourrait être lié à l'instinct de survie (du moins chez les oiseaux) et expliquerait certains traits de caractères communs aux animaux.

 

 

 

APICHART WEERAWONG/AP/SIPA

 

Tout le monde a en tête les images de ces bancs de dauphins qui s’échouent en groupe sur certaines côtes, sans raisons apparentes. D’autres ont peut-être entendus parler des lemmings, ces petits mammifères rongeurs des boréales, qui se jettent parfois à la mer par centaines. Comme quoi faire comme les autres n’est pas toujours la bonne solution. 

Cette imitation du comportement peut toutefois s’avérer un avantage lorsqu'un prédateur se trouve à proximité. « Si le groupe est agité et prêt à fuir, il peut être bon d'être aussi sur le qui-vive, » explique Guy Beauchamp, statisticien à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal. Ce chercheur a passé les deux derniers étés à suivre et à étudier le comportement des goélands dans la baie de Fundy, au Canada. 

Il a comparé l'activité des oiseaux qui dormaient en fonction de la vigilance de leurs voisins. « Lorsqu'ils dorment, les goélands ont toujours un œil ouvert et ils scrutent le groupe sans arrêt. Lorsque leurs voisins immédiats étaient aux aguets, les goélands que nous avons observés étaient plus vigilants et se reposaient moins. Au contraire, lorsque leurs voisins étaient plus détendus, ils l'étaient aussi. Ces observations indiquent qu’ils évaluent le niveau de vigilance de leurs voisins pour les imiter. Cela ajoute une nouvelle complexité à la compréhension du comportement animal» précise-t-il. 

Le Dr Beauchamp suggère que ce comportement peut être extrapolé à l'être humain et aux autres mammifères : « La théorie de la vigilance collective d'un groupe peut être appliquée à tout le règne animal. Même si l'être humain n'a pas à se soucier des prédateurs, il n'en fait pas moins attention au comportement des autres. Par exemple, il évalue leur valeur en fonction de ses interactions sociales ou physiques, il étudie les forces des autres. Les animaux qui sont attentifs sont ceux qui gagnent. » 


J.I.
Sciences-et-Avenir.com
23/02/2009


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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:06



Adressée à :

Mr. Yasuo Fukuda, Prime Minister of Japan
Mr. Yoshimi Watanabe, Minister of Administrative Reform
Mr. Fukushiro Nukaga, Minister of Finance
cc: Mr. Ichiro Ozawa, President of Democratic Party

Le programme de recherche sur la chasse à la baleine est un canular. La Commission baleinière internationale a déclaré que les résultats du programme ne sont actuellement d'aucune utilité, et aucune alternative n'existe pour la détermination de tous les objectifs du programme relatifs à la conservation des baleines. 4000 tonnes de viande produit par cette pêche reste invendu, apportant un démenti à l'idée que la chasse aux baleines peut devenir une activité commerciale durable.

L'actuelle chasse à la baleine dans l'océan Austral n'est scientifiquement ni utile, ni commercialement viable.  
Nous boycotterons le Japon et cesserons d'acheter les produits japonais jusqu'à ce que le massacre des baleines s'arrête !

PETITION

Merci pour les baleines
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:03


Save The Sumatran Forest 

Au cours des dernières décennies, les forêts de plaine de Sumatra ont diminué de manière spectaculaire, passant de 16 millions d'hectares en 1900 à seulement 500.000 - 600.000 hectares aujourd'hui. Avec votre soutien, nous pouvons arrêter cette destruction.

Les forêts tropicales sont phénoménales, riches en faune et en végétaux. La forêt tropicale de Harapan ne fait pas exception. Cette forêt tropicale est une partie de la forêt des basses terres de Sumatra, la plus riche en végétation dans le monde, et abrite une étonnante variété d'oiseaux et de faune. La forêt de Harapan représente un sixième des forêts tropicales restantes en contre-bas de Sumatra.

Notre ambitieux projet de restauration de l'habitat n'est pas une tâche légère. Le succès de cette campagne dépendra de votre soutien.

Regardez la vidéo sur la forêt de Sumatra

PETITION

Merci pour la forêt
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 19:07


Ce fuel qui giclait de ton ventre,
C'était comme un défi lancé
À l'intelligence du monde,
Du monde dit "civilisé";

Mais ça fait mal la connerie
Sur cent kilomètres allongée !
Ce chef-d'oeuvre de veulerie
Donnait quasiment la nausée !

Où va la vie, où va le monde ?
Et vers où court l'humanité ?
Elle creuse avidement sa tombe;
Mais quel monde allons-nous laisser ?

Amoco !... Amoco !

C'est pas la faute au capitaine,
C'est pas la faute au P.D.G.;
Bien sûr, c'est la faute à personne
Et l'on était bien assuré

Tant pis pour les côtes bretonnes
Et quelques oiseaux mazoutés ;
Gueulez pas trop ! On subventionne !
Y'en a à peine pour kek'z'années...

Où va la terre, où vont les hommes ?
Mais vers où court l'humanité ?
Elle s'assassine, il faut voir comme !
Quel monde faudra-t-il chanter ?

Amoco !... Amoco !

Marée noire sur la Bretagne,
Boues rouges en Méditerranée ;
Et les fêlés du nucléaire
Qui jouent les apprentis-sorciers ;

Tous ces crimes contre nature
Ne nous seront pas pardonnés !
Il faudra payer la facture,
J'ai crainte qu'elle ne soit "salée" !

À ces enfants qu'on a fait naître,
Mais quel monde allons-nous laisser ?
L'air trop pollué de nos fenêtres
Et nos rivières empoisonnées !

Amoco !... Amoco !

ALAIN BARRIERE
AMOCCO
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 15:16




Les apiculteurs s'inquiètent face au Cruiser. Ce pesticide qui a déjà fait parler de lui en 2008 est toujours sur le marché…


Le Cruiser est un pesticide particulièrement utilisé par les cultivateurs de maïs pour protéger les semences des ravages du taupin. L'autorisation de sa mise sur le marché a été renouvelée par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche en décembre 2008.


Depuis que la nouvelle a été officialisée, l'Unaf ou l'Union nationale des apiculteurs français essaie de prouver que le Cruiser constitue une menace pour la survie des abeilles. Cette association a tenu à mettre l'accent sur le fait que l'autorisation en question a été renouvelée sans qu'aucun rapport sur son usage en 2008 n'ait été publié. La situation est pourtant critique. En effet, les apiculteurs ont subi des pertes considérables en Rhône-Alpes et en Alsace. Dans certaines régions, le taux de mortalité a été de 30%.


Pour rappel, le Cruiser a été interdit en Italie en septembre 2008. On notera également que ce produit ne peut être utilisé que sous certaines conditions à savoir qu'il n'est destiné qu'à certaines familles de maïs et ne peut être utilisé qu'une année sur trois sur le même terrain, que les quantités doivent être restreintes et que des déflecteurs installés. Ces conditions ne peuvent pourtant pas être appliquées et encore moins contrôlées. 

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 15:14

La disparition à grande vitesse des forêts indonésiennes rend difficile la cohabitation de l’homme et de la faune sauvage, dans cette partie du monde. En une semaine, trois personnes ont succombé à l’attaque de pachydermes et autres félins sauvages.


Le mardi 27 janvier 2009, deux femmes habitant la province d'Aceh, dans le nord de l'île de Sumatra (Indonésie) ont trouvé la mort suite à l’attaque de deux éléphants. Quelques jours plus tôt, un homme résidant dans la partie sud de l’archipel, n’a pas survécu à l’assaut de deux tigres de Sumatra. Selon les associations de protection animale à l’instar de l’ONG Elephant Forum, ces attaques bien que rares se sont multipliées au cours de ces dernières années. Le déboisement illégal au profit des plantations de palmiers à huile et l'exploitation de nouveaux gisements de minerais privent les animaux sauvages de leur habitat naturel. Ceux-ci sont obligés de vivre à l’orée des forêts et pour trouver leur pitance, ils sont contraints de pénétrer dans les champs de culture, source de conflits donc entre les deux "belligérants", les éléphants en particulier n’acceptant pas l’immixtion de l’homme sur leur territoire. De son côté, pour repousser l’"ennemi", l’homme utilise des méthodes parfois radicales comme le recours à l’arme à feu ou l’empoisonnement. Ainsi, selon une estimation du Fonds mondial pour la Nature (WWF), 45 pachydermes auraient été morts empoisonnés entre 2002 et 2006 alors qu’il ne resterait plus de 3 000 individus sur l’île de Sumatra.


Pour ce qui concerne les tigres, 400 à 500 félins vivraient encore à l’état sauvage dans le centre et l’est de l’île. Leur premier ennemi est l’homme qui les chasse pour leur fourrure, leurs os, leur partie génitale ou leurs griffes dont la médicine traditionnelle chinoise est friande. 

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 15:10


République Démocratique du Congo
:

la population des gorilles de montagne a connu une hausse malgré les conflits, une ravissante nouvelle pour les membres du Fonds mondial pour la nature (WWF) qui a publié un rapport concernant cette espèce le mardi 27 janvier 2009.


Le gorille de montagne serait au bord de l’extinction. Une estimation du Programme des Nations unies pour l'environnement fait état de 700 individus dans la région des grands lacs de l'Afrique centrale. De nombreux dispositifs ont ainsi été mis en place pour sauvegarder l’espèce et ils semblent apporter leur fruit puisque le dernier recensement dans le parc national de Virunga est très encourageant. Les gorilles de montagne sont habitués à la présence humaine, une situation qui les rend particulièrement vulnérables alors qu’ils se trouvent en zone de guerre. Or, contre toute attente, sa population accuse une hausse, passant de 72 à 81.


Par contre, une autre étude du même genre effectuée dans le parc national de Bwindi, en Ouganda, a créé la surprise parmi les spécialistes. La population des gorilles a en effet connu une baisse de l’ordre de 10% et est passée de 336 à 302. Néanmoins, les experts estiment que la population est stable et qu’il faudrait attendre cinq ans pour comprendre ce changement. Soulignons au passage que les biologistes se sont basés sur les patrimoines génétiques relevés à partir des excréments de chaque individu dans ce nouveau recensement.

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 15:06

Loup y es-tu ? L'équipe de chercheurs du scientifique Hwang Woo-suk, de l'université nationale de Séoul (Corée du Sud), annoncent vouloir faire s'accoupler deux loups d'une espèce menacée.
 
Jusque là, rien d'exceptionnel. Mais ces deux loups ont déjà comme particularité d'être des animaux cloné. Cette équipe de chercheur a en effet revendiqué avoir réussi le clonage de deux louves, en 2005, et de deux loups mâles l'année suivante.
 
Le but de l'union de ces deux produits de la science est de vérifier si ces loups clonés sont capables de se reproduire.

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