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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 13:16

Il y a quelques mois, les îles Galapagos ont été déclarées "patrimoine de l'humanité en danger". Ces îles qui viennent pourtant de découvrir une espèce unique d'iguane rosé sont en effet alarmées face au risque de disparition de certaines espèces de tortues géantes.

Les caractéristiques de cet iguane


L'iguane











Concernant la découverte de l'iguane rosé, Washington Tapia, directeur de recherches au sein du Parc national des Galapagos, précise : "Elle est d'un rose intense, un peu similaire à celui des flamands roses,  et sa longue queue est tachée de noir. Les scientifiques avaient au départ cru à une simple dépigmentation de la peau de ces reptiles qui peuvent mesurer jusqu'à 1,80 mètre de long, avant de déterminer que cette originalité était la marque d'une identité génétique propre". Mais cette joie fut de courté durée...


"George le solitaire" n'arrive pas  à procréer

Les scientifiques sont en revanche inquiets pour l'unique exemplaire de tortue géante de l'espèce "Geochelone Abigdoni", "George le solitaire", qui n'arrive pas  à procréer.
Agé de 105 ans, il cohabite avec deux femelles d'une espèce voisine depuis 1993. Et les femelles n'ont pondu que seize oeufs dont la plupart se sont avérés non viables. Les trois derniers, placés dans des incubateurs, pourraient peut-être voir le jour en janvier. "George le solitaire" avait été identifié en 1972.

Sur les 14 espèces de tortue géante trouvées sur l'île, trois se sont déjà éteintes et d'autres sont en danger, menacées par le tourisme international.
Les milliers de touristes et les migrants qui s'y installent amènent avec eux des insectes, des rats, des chiens ou encore des chats qui perturbent l'écosystème des Galapagos.
Les pinçons de mangrove, dont il ne restait qu'une centaine de spécimen en 2007, ont été tués..par des rats.


Cet archipel classé sur la liste rouge de l'Unesco

Les Iles des Galapagos













Les 13 îles et 17 îlots sont situés dans l'Océan Pacifique et sont classés au patrimoine naturel de l'humanité depuis 1978. Mais cet archipel a été placé sur la liste rouge des sites naturels en danger par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, en 2007. Les Îles Galapagos sont situées à 1.000 kilomètres à l'ouest des côtes d'Equateur et bénéficient d'une flore et d'une faune uniques et variées.  

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 13:06

CorauxUne découverte révèle que l'intestin des poissons joue un rôle majeur dans la fourniture du carbone inorganique aux océans et dans le maintien d'un équilibre de l'acidité des océans, qui est vital pour la santé des récifs coralliens et des autres espèces marines. Les chercheurs venus de pays différents ont peut-être levé le voile sur l'équilibre du pH (acidité) des mers, qui était un mystère depuis des décennies.  




Un fond marin3 à 15% du carbonate de calcium est produit dans les intestins des poissons


Ces travaux apportent un nouvel éclairage sur le cycle du carbone des océans qui subit des changements rapides et importants, conséquence de l'accroissement global des émissions de dioxyde de carbone (CO2). Avant cette découverte, les scientifiques pensaient que le carbonate de calcium dissous dans les océans, rendant les eaux alcalines, provenait des squelettes des organismes microscopiques formant le plancton marin. Cette étude montre que 3 à 15% du carbonate de calcium est produit dans les intestins des poissons et rejeté dans leurs excréments.
Ces chercheurs prévoient qu'une augmentation attendue des températures des eaux océanes et l'accroissement du CO2 risquent de provoquer une production encore plus élevée de carbonate de calcium par les poissons.

Un poisson bagnardIl y aurait entre 812 millions et 2,05 milliards de tonnes de poissons dits osseux dans les océans

Grâce à deux modèles informatiques indépendants, les auteurs de l'étude peuvent estimer à peu près la masse totale des poissons dans les océans. Il y aurait entre 812 millions et 2,05 milliards de tonnes de poissons dits osseux dans les océans. Ils ont aussi estimé que ces poissons devaient produire environ 110 millions de tonnes de carbonate de calcium par an.
Ce calcium est produit par les poissons osseux ou à arêtes, un groupe comprenant 90% des espèces des poissons marins à l'exclusion des requins et des raies.
Les poissons osseux boivent continuellement de l'eau de mer pour éviter de se déshydrater, ce qui les conduit à ingérer trop de calcium qu'ils précipitent en cristaux de carbonate de calcium dans leurs intestins avant de les déféquer.

Ces travaux sont parus dans la revue américaine Science datée du 16 janvier.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 12:54

Des animaux marins, jusqu'alors inconnus, ont été découverts dans des eaux encore inexplorées situées au large de l'île australienne de Tasmanie (sud). Ces chercheurs venus d'Australie ou des Etats-Unis, qui ont donc découvert les organismes vivant dans ces zones très profondes, ont fait d'une pierre deux coups puisqu'ils ont aussi réuni des données sur les effets du réchauffement climatique sur la vie marine.

Une épongeDes champs de corail fossiles datant de plus 10.000 ans

"Nos échantillons permettent de renseigner sur la faune la plus profonde d'Australie. Nous avons découvert une étrange ascidie carnivore, des araignées de mer, des éponges géantes, des champs de corail fossiles datant de plus 10.000 ans et des populations marines jusqu'alors inconnues où dominent les anémones de mer à tâches violettes et les bernacles", a expliqué Ron Thresher, qui était à la tête de ces travaux. L'ascidie (groupe zoologique marin évolué) mesure environ 50 centimètres et se trouve sur le fond océanique à une profondeur d'un peu plus de 4.000 mètres. 

Les corauxCe système récifal est en train de mourir

"Nous avons découvert des coraux datant de l'époque moderne, mais il y a des indications évidentes que ce système récifal est en train de mourir, et la plupart des coraux à plus de 1.300mètres sont morts récemment" a déclaré Ron Thresher. Selon ce dernier, la mort des systèmes coralliens pourrait être provoquée par l'acidification des océans : "Si notre analyse conclut cette hypothèse alors l'impact que nous observons à plus de 1.300 mètres pourrait atteindre des eaux de moins en moins profondes au cours des cinq prochaines décennies, menaçant toute la population de corail". Le réchauffement du climat, qui est notamment imputé aux émissions de gaz à effet de serre, engendre une augmentation de la température des océans mais aggrave également l'acidification de l'eau.

La grande barrière de corailLa Grande barrière de corail australienne, risque d'être détruite

En 2007, un rapport des Nations unies avait déjà indiqué que la Grande barrière de corail australienne, risquait d'être détruite à cause du changement climatique. 
Inscrite au patrimoine mondial de l'humanité, elle s'étend sur plus de 345.000 kilomètres carrés au large de la côte est australienne.



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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 18:00

«Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi»

Interview de Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature).

Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature). L'UICN est la principale ONG mondiale consacrée à la cause de la préservation de la biodiversité. Elle réunit 83 États, 114 agences gouvernementales, plus de 800 ONG et plus de 10 000 experts et de scientifiques de plus de 180 pays.

Les collectivités s'engagent en Ile-de-France

Réunies par Natureparif, l’agence régionale pour la Biodiversité en Ile-de-France, et en présence de Monsieur Sebastian Winkler, responsable international pour le Count-Down 2010, initié par l’UICN (Union Mondiale pour la Nature), des élus franciliens ont signé ce mardi la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 exprimant ainsi leur mobilisation face au déclin de la Biodiversité. Lors d’une cérémonie officielle Natureparif a accueilli les premières collectivités signataires : Arcueil (94), Aubervilliers (93), Auvers-sur-Oise (95), Cesson (77), Champagne sur Seine (77),  Chelles (77), Conflans-Sainte-Honorine (78), Coubron (93), Fontainebleau (77), Marcoussis (91), Méry-sur-Oise (95), Paris (en cours de délibération), Savigny-le-Temple (77), Saint Rémy les Chevreuse (78) ainsi que le Conseil Régional d’Ile-de-France et le Conseil Général de Seine Saint-Denis.

NATUREPARIF

Outil de partage de la connaissance au service de la préservation de la nature et de la biodiversité en Île-de-France, Natureparif rassemble de nombreux acteurs dont la Région, l’Etat, des collectivités territoriales, des associations de protection de l’environnement, des Fédérations et des entreprises. Natureparif est la première agence en Europe qui s’intéresse à la nature et à la biodiversité à un niveau régional.

Qu’est-ce que c’est le « Compte à rebours 2010 » ?

Le « compte à rebours 2010 » a été décidé premièrement en Europe en 2001 au sommet de Gothenburg où les chefs d’Etat  ont décidé d’arrêter la perte de biodiversité d’ici à 2010. Puis au sommet mondial de la Terre de Johannesburg en 2002. Je crois qu’après le réchauffement climatique,  la biodiversité est notre plus grand défi. Aujourd’hui, selon les statistiques, on perd 150 espèces par jour. Et au niveau européen, selon la Commission, il y a 80% des écosystèmes dans des conditions de préservation défavorables. C’est une grosse crise.

La perte de biodiversité qu’est ce que cela implique pour l’homme ?

La biodiversité est le fondement de tout développement économique. La nature nous rend d’innombrables services comme la filtration des eaux, de l’air, la pollinisation. On est en train de perdre cette richesse et des solutions potentielles de développement futur. Si on regarde par exemple le secteur de l’innovation technologique, ils s’inspirent souvent des mécanismes qu’on trouve dans la nature. Dans une étude globale réalisée par sir Nicolas Stern sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, on estime que le coût de l’inaction vis-à-vis de la perte de biodiversité, nous serait de 6% de notre PIB.

On est en janvier 2009… il nous reste à peine deux ans pour agir. Comment arrêter la perte de biodiversité d’ici-là ?

Ce que le « compte à rebours » essaie de faire est de mobiliser tous les acteurs. Même si c’est une décision des Etats, ceux-ci ne peuvent pas atteindre ces objectifs tous seuls. Il faut donc fédérer les autorités locales, comme aujourd’hui à Paris. En signant la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 pour la Biodiversité, des collectivités locales franciliennes s’engagent et témoignent de leur volonté d’enrayer la perte de la Biodiversité. Comme c’est le cas au Danemark où un maire sur cinq a signé la déclaration. Il faut sensibiliser et agir. Depuis 2007, plus de 50% de la population mondiale vit en ville. Ces populations se concentrent sur 2% de la superficie de la planète, mais en consomment 75% des ressources naturelles.  On a donc ciblé la population urbaine alors que traditionnellement le mouvement de la conservation a toujours travaillé là où il y avait la biodiversité, à l’extérieur des villes. Mais ce n’est pas là que les décisions sont prises pour l’avenir de la planète.

Est-ce qu’on peut y arriver ?

Le compte à rebours ne veut pas ajouter de problèmes, mais démontrer qu’il y a des solutions. On a fait des progrès, mais il reste beaucoup de choses à faire. Les négociations ont déjà débuté pour l’après 2010 avec l’idée de mettre en place des mesures plus concrètes. Comme pour le protocole de Kyoto pour le réchauffement climatique, des mécanismes de marché seront mis en place pour la biodiversité afin d’encourager les investissements.

On entend souvent dire que les espèces ont toujours disparu. En quoi la situation serait-elle différente aujourd’hui ?

En 2005, une étude globale regroupant le travail de 1300 experts des plus renommés a établi que la perte de biodiversité, qui certes a toujours existé, s’enchaînait à un rythme de 100 à 1000 fois supérieure à celle de la disparition naturelle des espèces.

http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/01/20/sSmcbvsFHWj/index.xml

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 17:27

La France vient d’accorder au gouvernement gabonais une conversion de sa dette à hauteur de 60 millions d’euros, soit près de 40 milliards de francs CFA, pour le financement dans les prochains mois des projets de valorisation et de protection de la forêt tropicale gabonaise. Cette décision avait été prise lors de la visite à Libreville en juillet 2007 du président français, Nicolas Sarkozy, et s’inscrit dans le cadre de mécanismes de compensation des émissions de gaz à effet de serre par les pays fortement industrialisés.

Une partie de la dette du Gabon envers la France sera convertie, à hauteur de 60 millions d’euros, soit près de 40 milliards de francs CFA, en financement pour la valorisation et la protection de la forêt tropicale gabonaise.

Conformément à la décision annoncée en juillet 2007 par le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, la conversion de la dette du Gabon envers la France servira à valoriser les écosystèmes forestiers locaux.

Dans le cadre du mécanisme de conversion dette-nature, cet important financement devrait permettre de valoriser et de protéger la forêt équatoriale gabonaise, mais aussi de soutenir le développement des parcs nationaux.

13 parcs nationaux ont été délimités au Gabon. Ils s’étendent sur 11% de la surface couverte par la forêt tropicale.

«La conversion de dette doit contribuer à pérenniser le financement de la protection de ces aires protégées», a expliqué le chargé de mission «Bassin du Congo» du Fonds mondial pour la nature (WWF), Gilles Moynot.

Le projet comporte également un volet sur l’exploitation durable des ressources forestières du Gabon dans le cadre du processus de diversification de l’économie gabonaise.

Le Gabon se place au 37e rang mondial et 5e rang africain des producteurs de pétrole, mais ses réserves sont appelées à disparaître dans les prochaines décennies.

La conversion de dette doit ainsi permettre de faire sortir le pays de sa dépendance aux ressources pétrolières en diversifiant son économie, à travers notamment l’exploitation durable de ses forêts.

Dans un communiqué publié en décembre dernier, WWF avait souhaité que les 60 millions d’euros permettent «d’améliorer les conditions de vie des populations locales très dépendantes de ces écosystèmes».

Les projets dans lesquels sera investie cette somme n’ont pas encore été lancés mais un comité technique paritaire devrait faire émerger des propositions au cours du premier trimestre 2009.

Ces propositions seront examinées par le Comité d’orientation stratégique où siège WWF en tant que représentant de la société civile française.

Indépendamment du mécanisme de conversion dette-nature, le gouvernement gabonais a interdit depuis le 1er janvier dernier l’exploitation de cinq essences forestières pour une durée de 25 ans, afin d’en assurer la pérennité.

L’exploitation de l’Afo, du Pandok, du Douka, de l’Ozigo et du Moabi a ainsi été prohibée, alors que ces bois sont très côté sur le marché international, notamment le Moabi dont les fruits permettent de fabriquer de l’huile alimentaire ou du beurre de Karité.

«Prohiber la commercialisation d’essences sensibles, objets de conflits sociaux, au profit de l’intérêt général est une première de la part d’un gouvernement d’Afrique Centrale», a salué WWF dans un communiqué.

«Sur le principe, cette loi va dans le bon sens, même s’il n’y a eu aucune concertation en amont avec les différents acteurs», souligne Gilles Moynot.

Le Gabon est situé dans le Bassin du Congo, deuxième plus grand massif forestier tropical du monde, après l’Amazonie. 80% du territoire national est recouvert par la forêt. Par ailleurs, la France est le deuxième consommateur de bois en provenance du Gabon, après la Chine.

Le mécanisme de conversion dette-nature a été expérimenté à plusieurs reprises en Afrique, notamment en 2005, où la France avait signé avec le Cameroun un Contrat Désendettement Développement (C2D), qui avait permis d’affecter 20 millions d’euros à la protection des forêts camerounaises.

En 2008, ce mécanisme avait permis à Madagascar de rediriger 13 millions d’euros dans la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité.

Publié le 21-01-2009    Source : géo.fr     Auteur : Gaboneco

http://www.gaboneco.com/show_article.php?IDActu=11916

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 17:45



Demandez au président Obama, au Secrétaire de l'Intérieur le sauvetage de l'ours polaire!
Dites au Secrétaire de l'intérieur Salazar que les ours polaires ne peuvent pas attendre plus longtemps. Avec l'extinction imminente dès 2050 des ours polaires en Alaska, le Ministère de l'intérieur doit renverser la politique de l'administration Bush rapidement - et accorder à l'ours polaire la protection à part entière, dont il a si désespérément besoin.

S'il vous plaît, envoyez un message appelant à la protection immédiate des ours polaires

PETITION

Merci pour les ours polaires

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 16:40
 

Ici au Brésil, il est devenu très commun d'aller à la plage et de voir des centaines de manchots luttant pour survivre ! Un pays tropical, comme le Brésil, n'est pas habitué à accueillir cette espèce animale.

Les zoos ne peuvent les secourir, pas même le service d'incendie, car ils manquent d'espace, d'argent, de personnes ou de voitures pour un tel sauvetage.

Aujourd'hui, les zoos sont ravis par le nombre de sauvetages qu'ils pourraient faire cette année, mais le pourcentage est faible ! Seuls 30% des pingouins pourraient être sauvés ! Les autres pérriront, en raison de la famine, la chaleur et le manque de graisse dans leur corps. Bien qu'il y ait eu une pétition pour remercier le zoo, le nombre est encore très faible !

Les pauvres manchots meurent ici en raison d'une erreur dans leur parcours, en rappelant que la perte des pingouins est constituée de bébés !

Signez cette pétition pour essayer d'obtenir de l'aide de la part du gouvernement, ici on n'est pas au courant de ce problème. Sauvez l'environnement, sauvez les animaux, sauvez notre planète !

PETITION


TRADUCTION DE LA LETTRE :

Préoccupés par le sort des pingouins s'échouant sur la côte, sans soins, mourrant en grand nombre, nous réclamons une solution et un peu d'aide !
Espérons que cette pétition vous touchera et que quelque chose sera fait.
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 12:19



En Suisse, il reste encore des lynx et des loups en liberté mais il n’y a plus d’ours. C’est ce qu’affirme le WWF.

Actuellement, il resterait encore une centaine de lynx ainsi qu’une dizaine de loups qui sont toujours en liberté en Suisse. Pour ce qui est de l’ours, celui-ci a déserté le territoire. Depuis cette découverte, le porte-parole de l’organisation de défense des animaux a fait connaître son souhait de mettre en place une collaboration entre les éleveurs et les autorités locales.


La présence des loups dans la région nord des Alpes constitue un problème pour les éleveurs. Rien qu’en 2007, des centaines de moutons ont été attaqués par des loups. De l’avis du WWF, la protection des moutons n’est actuellement pas assez stricte. C’est l’une des raisons pour lesquelles la Confédération n’a pas donné l’autorisation d’abattre cette louve qui a fait des ravages dans le Chablais et qui a tuer une quarantaine de moutons. Ces derniers n’étaient pas bien gardés. Malgré tout, les problèmes liés à la présence du loup semblent actuellement se tasser. Ce qui n’est pas de celle du lynx et de l’ours.


Concernant l’ours, la Suisse ne semble pas encore être prête à accueillir un ours. Bien qu’il n’existe plus aucun ours sur le territoire helvétique, un ou plusieurs spécimens devraient être introduits d’ici peu et ceci n’est pas du goût de tout le monde. Pour ce qui est du lynx, cette espèce est présente en grand nombre et est à l’origine de différents conflits entre les chasseurs. En définitive, les pays alpins et les cantons concernés devraient s’épauler et trouver ensemble les solutions adéquates. 


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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 18:13

Les scientifiques "prédisent" un avenir plutôt sombre pour les ours polaires. Les deux tiers des plantigrades auraient disparu d’ici l’année 2050 si rien n’est fait pour préserver son habitat naturel. Au Canada, le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, convie autour d'une table ronde, le 16 janvier 2009 à Winnipeg, tous les acteurs concernés pour discuter de l’avenir de ce gros carnivore.


Le réchauffement climatique qui entraîne la fonte des glaces, est le danger imminent qui pèse sur les ours polaires. Une étude américaine avance que l’aire de répartition de ce grand mammifère terrestre va être réduite de 42% au cours des prochaines décennies. Toutefois les canadiens ne l’entendent pas de cette oreille. Selon Jim Prentice, le plantigrade est certes en danger mais n’est nullement menacé. Néanmoins, une table ronde pour discuter des mesures de protection et de préservation de l’espèce sera organisée à Winnipeg. On y verra probablement la participation des scientifiques, les écologistes, les autochtones qui dépendent en partie de l’argent rapporté par la chasse à l’ours ainsi que les responsables territoriaux et de la gestion de la population des animaux sauvages. Mais préalablement à cet atelier, les différents gouvernements et les organismes indépendants se sont réunis à Ottawa le 16 du mois de décembre 2008, dans le but d'étudier les possibilités d’apporter quelques amendements et autres changements à la loi sur les espèces en péril au Canada.


Au début de l’année 2008, Fish and Wildlife Service, un organisme fédéral américain qui s’occupe de la gestion et de la préservation de la faune, a inscrit l’ours polaire dans la liste des espèces menacées de disparition. Ceci avait pour conséquence d’interdire les chasseurs américains de rentrer avec leur "trophée" sur le sol américain. 

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 17:10

En Finlande, le phoque de Saimaa est menacé par la fonte des glaces mais également par les activités soutenues des pêcheurs de la région.


Egalement appelé phoque annelé, le phoque de Saimaa compte quelques 260 individus vivant tous dans le parc du même nom localisé dans la partie orientale de la Finlande. La particularité de ce phoque réside dans le fait qu'il vit en eau douce : ceci est dû au fait que leurs aïeux ont été piégés par la fonte des glaces il y a de cela des dizaines de milliers d'années et ont été obligés de s'adapter à un tout nouvel environnement.

Ce n'est pas la première fois que le phoque de Saimaa est menacé. Déjà, dans les années soixante et dans les années soixante-dix, ils ont été lourdement ébranlés par des phénomènes de pollution. Actuellement, ce n'est pas seulement le réchauffement climatique qui perturbe leur habitat mais également l'activité des pêcheurs.

Si ces espèces sont menacées par les changements climatiques, c'est parce qu'ils ont besoin de la neige pour protéger leurs petits. Si la température de la Terre ne cesse d'augmenter, les phoques se retrouveront totalement démunis. Aujourd'hui, ils doivent déjà faire face à une neige qui arrive tardivement que d'habitude et fond précocement. La responsabilité des pêcheurs se trouve dans leurs filets qui empêchent les phoques à se nourrir, ce qui est particulièrement dangereux pour les plus jeunes qui meurent avant l'âge.


Des mesures vont être prises pour corriger cette situation. Une loi temporaire stipulant des restrictions quant aux activités de pêche sera prolongée jusqu'en mai 2009. En attendant, un groupe d'étude recherche le meilleur compromis pour les pêcheurs et les phoques… 

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