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pour donner aux hommes
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 07:51



L'association Peuple Loup tente d'observer une meute de loup dans le nord du Québec pendant trois ans. La première année touche à sa fin. Mais que s'est-t'il passé durant cette année de mise en place?

 

Le loup est un animal emblématique. Adoré par certains, détesté et craint par d'autres, il ne laisse personne indifférent! Dans un contexte où le prédateur fait parler de lui en France depuis son retour naturel en 1992, l'association Peuple Loup a fait le choix d'informer les plus jeunes sur sa véritable nature.

Vivre avec les loups est-il possible? Ne risque-t'on pas de se faire manger à l'orée de la forêt? Nous essayons avec ce projet de répondre à ces questions que tant de personnes se posent, en proposant une expérience concrète et ludique. Loin de nous l'idée de marteler LA vérité, juste notre vécu.

LIRE L'ARTICLE EN LIGNE

EN SAVOIR PLUS SUR "Rencontre avec les loups"

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 06:00




Oies cendrées aux Pays-Bas : prolonger la chasse en France n’est pas la solution ! Dans les pays du nord, et notamment aux Pays-Bas, la présence des oies cendrées entraîne parfois des dommages aux récoltes. Une situation paradoxale.

A la suite de la récente mission parlementaire sur les oies cendrées, selon les associations de protection de l’environnement, certains chasseurs de gibier d’eau cherchent à exploiter la situation aux Pays-Bas pour obtenir une prolongation de la chasse des oies en France au mois de février.

 

FNE, la LPO, la Ligue ROC et Picardie Nature ne souhaitent pas entrer dans une polémique stérile mais au contraire recentrer le débat sur les véritables enjeux de conservation des oies cendrées sauvages.

Confrontés à ce problème depuis plusieurs années, les Pays-Bas ont mis en place, grâce à l’implication de tous les acteurs, un système combinant la création de vastes réserves et de zones de tranquillité pour les oies, des méthodes d’effarouchement pour les éloigner des cultures, l’indemnisation des agriculteurs et en dernier recours, des mesures de destruction.

 

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 12:05
Brigitte Béjean consacre sa chronique développement durable à la prolifération des loups en France. L'espèce n'est désormais plus considérée comme menacée d'extinction, ce qui fait la joie des éleveurs.

Loup y es-tu ?

Il y a de plus en plus de loups en France. A tel point que le ministère de l'écologie considère que le loup n'est plus menacé d'extinction chez nous. Du coup, les éleveurs, dont les troupeaux sont souvent attaqués, vont pouvoir se défendre plus facilement.

Oui, il y aurait 180 loups en France, 20% de plus en un an, vivant en 19 meutes clairement identifiées. Dans les Alpes et en PACA principalement, puisque le loup est arrivé d'Italie au début des années 90. Mais aujourd'hui, on a aussi repéré des loups dans les Pyrénées Orientales, et en Lozère ou dans le Cantal, dans le Massif Central... En un an, son territoire a augmenté de 25%. La cohabitation avec l'homme, vous connaissez le problème. Ce sont les éleveurs qui ne les supportent pas. En 2008, les loups ont quand même mangé un peu plus de 3.000 moutons, plus quelques chèvres, des veaux, des poulains et même des chiens avec, à chaque fois, une indemnisation pour le propriétaire des animaux.

Alors, aujourd'hui, plus de souplesse pour défendre les troupeaux, cela signifie que pour tirer un loup, on n'aura plus besoin de l'autorisation du ministère. C'est localement, à la préfecture, que seront prises ces décisions. On fixe quand même une limite à ne pas dépasser. Pour l'an prochain, 2009 -2010, les éleveurs auront le droit de tuer 8 loups dans l'ensemble du pays.

L'an dernier, 48 tirs de défense avaient été autorisés, et, ce qui était tout à fait nouveau, un tir de prélèvement, pour réguler la population, dans la Drôme.

Mais on trouve aussi des loups braconnés ?

Oui. Par exemple, en octobre dernier, dans l'Isère, on a retrouvé un loup mort de près de 30 kilos, abattus de plusieurs plombs. Et puis cet accident étonnant, en décembre, dans la Drôme, un très gros loup, renversé par une voiture. Il était dans la vallée, il descendait sans doute d'une meute du Vercors.

L'info en plus : les défenseurs du loup estiment qu'une centaine de loups ont été abattus illégalement ces 8 dernières années.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 16:50




Le Défi pour la biodiversité qui s'est déroulé du 5 au 7 juin 2009 sur les bords du golfe du Morbihan et, en particulier à Séné, marquera une date importante dans l'histoire de l'association Bretagne Vivante.

 

En effet, ce sont plus de 200 naturalistes qui ont participé au Défi pour la biodiversité, d’une manière ou d’une autre aux inventaires réalisés et le chiffre de 2100 espèces qui pouvait être avancé dimanche matin ne tient compte que de ce qui a pu être identifié et informatisé, des centaines d’invertébrés marins et terrestres demandant, en particulier, de nombreuses heures de travail au laboratoire dans les semaines qui viennent.

Ces 2100 espèces recensées en 24H dans le cadre du Défi pour la biodiversité permettent de souligner à quel point le golfe du Morbihan et ses abords sont d’une richesse insoupçonnée par la majorité de ceux qui vivent à leur contact. La présence dans les listes de nombreuses espèces exotiques pointe aussi une menace considérable qui s’ajoute à la disparition des milieux naturels.

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 08:47


L’ours, le lynx et le loup repeuplent tant bien que mal nos montagnes. Certains, dont des éleveurs et des chasseurs, s’y opposent farouchement. La controverse fait rage. Dans ce contexte conflictuel, oui ou non, faut-il continuer à protéger ces grands carnivores, accusés (à tort ?) de décimer les troupeaux ?



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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 07:02




Plus de 60 éléphants menacés d’une mort certaine seront évacués vers une zone protégée dans le cadre d’une opération d’envergure qui débutera à compter du 8 juin au Malawi, en Afrique australe.

 

 

 

IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux) et le gouvernement du Malawi ont décidé de collaborer afin de trouver une solution viable aux violents conflits qui opposent les éléphants et les populations locales dans la région de Phirilongwe, au sud du Lac Malawi.

VOIR ARTICLE du 22/05

En effet, au moins 10 villageois et des éléphants ont été tués récemment. L’expansion démographique a conduit à une destruction de l'habitat de ces animaux, les contraignant à se nourrir des cultures ou du contenu des greniers des populations locales lesquelles pratiquent essentiellement une agriculture de subsistance.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 14:41


Depuis le 27 mai 2009, le loup ne fait plus partie des espèces protégées menacées d’extinction en France… Une porte ouverte à toutes les dérives.


 Un arrêté douteux

Le ministère de l’écologie s’est dégagé d’une partie de ses responsabilités en retirant le loup de la liste officielle des vertébrés menacés d’extinction en France, fixée par l’article 1er de l’arrêté du 9 juillet 1999. L’arrêté – pris semble-t-il à la va vite le 27 mai et publié au journal officiel du 29 mai – fait du loup une cible facile. En effet, ce sont désormais les préfets qui pourront décider des « tirs de prélèvement » – expression soigneusement choisie pour éviter celle de « mise à mort » sans plus avoir à consulter les ministères concernés...


Sombre mois de mai pour les loups

Le mois de mai avait déjà mal commencé pour la population lupine française. Dans la nuit du 8 au 9 mai, une louve a été abattue en Haute-Savoie par un lieutenant de louveterie  légalement ! – parce qu’elle s’était introduite dans un parc à moutons… Cette louve n’était pas n’importe laquelle mais très probablement la femelle alpha (dominante) de la meute et elle attendait des petits.


Ces prélèvements sont une aberration écologique

Tuer un membre d’une meute de loup n’est pas un acte anodin. C’est pire – voire même dramatique – quand il s’agit d’un individu alpha. Les loups s’organisent en communautés dans lesquelles la hiérarchie est extrêmement importante. Le couple alpha gère les autres individus – souvent leurs louveteaux devenus adultes – jugule les interactions, inhibent certains comportements. La femelle alpha est même capable d’inhiber les chaleurs chez les autres femelles tant sa présence a du poids… mais il n’y a pas qu’un couple qui domine et les autres, les relations inter individuelles sont bien plus complexes et sont même encore l’objet de recherches scientifiques… On comprend alors que la perte d’un individu soit un évènement déstabilisant pour la meute. Quand il s’agit d’un individu alpha, la cohésion est perdue et il arrive souvent que les individus se séparent pour aller créer de nouvelles meutes ailleurs… Ce qui n’est certainement pas la conséquence attendue par la louveterie !


Le loup naturel

Un élément important concernant la présence du loup en France tient au fait qu’il y était naturellement présent à l’origine, qu’il en a été éradiqué et qu’il y est finalement revenu… toujours naturellement… Les conditions lui étant favorables, sa population augmente et son territoire s’étend. Les loups n’hésitent pas à traverser champs, bois et autoroutes pour trouver un espace disponible et qui leur semble adequat. Mais au lieu de se réjouir d’un tel évènement qui constitue une belle réussite écologique et un beau pied de nez aux erreurs du passé, on s’aperçoit que les mentalités n’ont pas changé depuis plus d’un siècle. A en croire certains, les loups sont toujours ces bêtes fauves assoiffées de sang que l’on décrivait alors… Curieusement les chiens errants, souvent citadins égarés ou enfuis, pourtant bien plus dangereux car mordeurs et mangeurs de brebis n’ayant pas peur de l’homme, ne posent- eux- pas de problème. Mais ce qui est certain c’est que seules les victimes des loups sont indemnisées !


Un paradoxe de taille ! 

Paradoxalement au frein qui est mis au retour du loup, on s’évertue à vouloir introduire des ours slovènes dans les Pyrénées… Cette démarche n’est pas plus populaire – l’ours aussi fait peur – mais elle bénéficie du soutien de l’Etat. Pourquoi favoriser un processus artificiel et douteux et entraver une migration naturelle ? La question reste en suspend…


Pour protester contre cette décision,  vous pouvez écrire courtoisement à



Monsieur Jean-Louis Borloo
Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable
20, avenue Ségur
75302 Paris

 

SOURCE : ONE VOICE

 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 06:00


Dix nouvelles colonies de manchots empereurs ont été découvertes en Antarctique grâce à des photos satellites qui ont identifié des tâches marrons sur la glace qui se sont avérées être des excréments de milliers de manchots.

 

Cette découverte, révélée par le British Antarctic Survey (BAS) mardi, aidera à comprendre le mode de vie des populations de pingouins et la vulnérabilité au réchauffement climatique des colonies quand elles sont sur la mer de glace.

 

« Nous reconnaissons désormais qu’il y a 38 colonies en Antarctique, dont dix étaient inconnues jusqu’à présent » a déclaré Phil Trathan, un écologiste spécialisé dans les pingouins, à propos de l’étude qui a été publiée dans le journal Global Ecology and Biogeography.

« C’est un changement potentiel massif pour les populations ».

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 05:45




La décision de la désigniation des 22 nouvelles réserves de biosphère qui viennent s'ajouter au réseau mondial qui en compte désormais 553 dans 107 pays, a été prise par le Conseil international de coordination du Programme « L'Homme et la biosphère » lors de sa 21 ème session qui s'est tenu sur l'île de Jeju (République de Corée).

 

 

Les réserves de biosphère sont des sites reconnus qui innovent et font la démonstration de nouvelles approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources terrestres, côtières et marines. Les réserves sont aussi des sites d'expérimentation et d'étude pour le développement durable.

Le Conseil international de coordination a également approuvé l'extension de quatre réserves déjà existantes : Mata Atlantica (Brésil), La Campana-Peñuelas (Chili), Carélie du nord (Finlande), et Dyfi (Royaume-Uni), désormais rebaptisé Biosffer Dyfi Biosphere.

Les nouvelles réserves sont Vhembe, en Afrique du Sud. Réputée pour sa diversité biologique et culturelle, la réserve comprend la partie nord du Kruger National Park, le site Ramsar des Makuleke Wetlands, les Soutpansberg et le Blouberg qui sont des éléments clés de la biodiversité, le paysage culturel du Mapungube et le plateau du Makgabeng, riche en art rupestre. Les activités humaines sur le site sont surtout agricoles, avec notamment la production de fruits et légumes tropicaux, l'élevage et des réserves de chasse.

 

A Bliesgau en Allemagne, la réserve applique le concept d'« entre-ville » pour relier deux paysages très contrastés : l'un, densément peuplé et urbanisé au nord avec la ville de St-Ingbert et l'autre, faiblement peuplé et rural au sud. Le site soutient actuellement des recherches approfondies sur les évolutions écologiques de ses zones urbaines, suburbaines et rurales dans le cadre du changement climatique.

 

A Swabian Alb (Jura souabe) en Allemagne, située dans le Jura européen, cette réserve est couverte de forêts de hêtres, de pins et d'épicéas, de vastes vergers, pâturages et prairies. Proche de Stuttgart, le site couvre une surface de 84 500 ha et compte 150 000 habitants. Les programmes de développement durable pour la biosphère sont liés à l'agriculture et à la sylviculture, aux entreprises vertes et à l'écotourisme, ainsi qu'à la promotion des produits locaux et des industries artisanales. Des plans ont également été mis en place pour renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, notamment pour les transports.

 

A Great Sandy en Australie. Couvrant des territoires terrestres, côtiers et marins, la réserve abrite les plus grandes forêts pluviales poussant sur le sable. Elle comprend le site naturel de l'île Fraser et ses lacs dunaires d'eau douce, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1992. La communauté locale Burnett Mary Regional Group for Natural Resources Management a promu la désignation de la zone comme réserve de biosphère encourageant l'écotourisme et l'agriculture biologique de niche.

 

A Fuerteventura, en Espagne, la deuxième plus grande île de l'archipel des Canaries, elle est la plus proche de la côte d'Afrique occidentale. Le site est constitué d'un vaste ensemble d'écosystèmes comprenant aussi bien des zones désertiques ou semi-désertiques que des habitats côtiers et marins. L'île est caractérisée par une riche diversité d'espèces marines (dauphins, cachalots, tortues marines qui se reproduisent sur ses plages, etc.). La réserve de biosphère constitue également l'un des principaux observatoires géo-paléontologiques du monde. La population du site met l'accent sur le développement de pratiques d'écotourisme durable. L'île investit aussi afin d'augmenter sa capacité énergétique renouvelable, principalement grâce à l'éolien et au solaire.

 

A Altaisky, dans la Fédération de la Russie, la réserve s'étend sur les parties nord-est et est de l'Altaï, le long d'immenses chaînes de montagne. Remarquable par sa biodiversité et son patrimoine culturel, elle couvre 3 532 234 ha et compte 15 000 habitants. L'aire centrale fait partie des Montagnes dorées de l'Altaï, site naturel inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. La réserve, qui coopère avec celle d'Ubsunurskaya Kotlovina et celle de Khakassky, joue un rôle clé pour le tourisme, notamment le développement de l'écotourisme. La zone, qui a le statut de réserve depuis 1932, compte parmi les espaces du monde les moins affectés par l'intervention humaine et recèle une faune et flore très riche. Plusieurs peuples autochtones vivent dans l'aire de transition de la réserve : Toubalars, Tchelkanes, Télenguites, Koumandines, Téléoutes...

 

A Nokrek en Inde, situé dans l'Etat de Meghalaya, ce point clé pour la biodiversité présente des écosystèmes et des paysages naturels préservés. Peuplée d'éléphants, de tigres, de léopards et de gibbons houlocks, la zone est également réputée pour ses variétés sauvages d'agrumes qui serviront peut-être de pool génétique pour la production commerciale d'agrumes.

 

Puis également à Pachmarhi, en Inde. Situé au cœur de l'Inde, dans l'état du Madhya Pradesh, ce site abrite des réserves de tigres et d'autres réserves de faune. Sa situation, à l'interface entre des forêts tropicales, humides et sèches, et des forêts de basses montagnes subtropicales, en fait un paradis pour les botanistes. Grâce à leurs traditions sociales et culturelles, les tribus locales contribuent à la préservation de la forêt tout en tirant profit des diverses ressources alimentaires, agricoles et économiques de la zone.

 

Et à Similipal en Inde. Cette réserve de tigres située dans l'est de l'Inde, dans l'Etat d'Orissa, était autrefois le terrain de chasse du maharadjah du Mayurbhanj. Cet environnement tropical abonde en tigres, éléphants, panthères, cervidés et héberge de nombreuses espèces de plantes, ce qui en fait un laboratoire vivant pour les spécialistes de l'environnement. Les populations tribales de la zone vivent de l'agriculture, de la chasse et de la cueillette des produits de la forêt, mais ils ont désespérément besoin de sources de revenus complémentaires pour sortir de la pauvreté.

 

A Giam Siak Kecil – Bukit Batu en Indonésie la zone de tourbières de Sumatra se distingue par son exploitation durable du bois et deux réserves de faune qui hébergent des tigres de Sumatra, des éléphants, des tapirs et des ours à collier. Le suivi des espèces phares et l'étude approfondie de l'écologie des tourbières figurent parmi les activités de recherche menées sur place. Les résultats des premières études montrent que la faune et la flore pourraient contribuer au développement économique durable de la zone et à l'amélioration de la situation économique des habitants.

 

A Jabal Moussa, dans le Liban, ce site, qui fait face à la mer Méditerranée à l'ouest, s'étend sur les hauteurs du versant occidental de la chaîne du Mont Liban située au nord du pays. Cette zone relativement étendue (6 500 ha), sauvage et préservée, est protégée par des arrêtés municipaux visant à sauvegarder son intégrité écologique, ses systèmes naturels et ses espèces. Jabal Moussa est réputée pour la vallée d'Adonis, espace historique préservé qui inclut d'anciennes terrasses agricoles et des sentiers datant de la période romaine.

 

A Tasik Chini en Malaisie, c’est la première réserve de biosphère UNESCO dans ce pays. Situé au sud de la péninsule, le site est le bassin versant du lac Tasik Chini, sanctuaire de nombreuses espèces endémiques d'eau douce. Des recherches intensives et un suivi sont menés par de nombreuses institutions. Autour du lac et des rivières qui l'alimentent, l'artisanat (textiles par exemple) devrait représenter un important potentiel pour le développement de toute la région.

 

Les Lagunes de Montebello au Mexique. La réserve s'étend sur une zone hydrologique d'une riche diversité biologique. Sa situation, dans le massif central mexicain, à la frontière de la région montagneuse du Chiapas et de la plaine côtière du Golfe du Mexique, lui confère une importance particulière. Son paysage karstique et sa cinquantaine de lagons de tailles diverses en font une région d'une incroyable beauté. Le site est d'une importance cruciale pour la collecte d'eau douce et la régulation climatique. Les communautés locales sont associées à la gestion des ressources écologiques du site. Elles pratiquent diverses activités agricoles en mettant de plus en plus l'accent sur les pratiques compatibles avec la protection du site.

 

L’ Ile Flores au Portugal, fait partie du groupe occidental de l'archipel des Açores, constitue la partie émergée d'un mont sous-marin situé près du rift médio-atlantique. Elle est née d'une activité volcanique qui a commencé il y a moins de dix millions d'années. La réserve de biosphère comprend toute la partie émergée de l'île Flores et certaines zones marines adjacentes qui bénéficient de paysages magnifiques et d'atouts géologiques, environnementaux et culturels incontestables. De hautes falaises surplombent une grande partie de la côte parsemée d'îlots. Territoire de pêche traditionnelle, le site attire également les touristes, en particulier les adeptes de la plongée sous-marine, de la marche et de l'observation des baleines et des dauphins.

 

 

Geres - Xures est une réserve transfrontalière (Espagne et Portugal), établie sur la base de la continuité biogéographique des chaînes Galaico-Miñotas et des vallées associées que se partagent les deux pays. L'importance du site d'un point de vue écologique tient à sa richesse en écosystèmes de forêts et de tourbières, ainsi qu'au grand nombre d'espèces endémiques qui se sont développées sous les influences croisées des climats océanique et méditerranéen. Avec des communautés locales qui font partie intégrante du paysage régional, des centres de développement durable ont été installés dans la réserve de biosphère.

 

Le Mont Myohyang de la République populaire démocratique de Corée. Selon la légende, ce site sacré aurait vu naître le roi Tangun, ancêtre du peuple coréen. Cette splendide zone montagneuse s'élève à près de 2 000 mètres d'altitude. Ses rochers et falaises spectaculaires offrent un habitat à 30 espèces de plantes endémiques, 16 espèces de plantes en danger dans le monde et 12 espèces animales également menacées.

 

A Shinan Dadohae, également dans République de Corée. Le site couvre un archipel du sud-ouest du pays. Il est constitué de zones terrestres et marines ainsi que de grandes zones intertidales qui hébergent une extraordinaire variété d'espèces et servent de lieux de repos à des oiseaux migrateurs rares. Des formes traditionnelles de pêche (la pêche à la main, par exemple) et la production de sel continuent d'y être pratiquées.

 

A Lajat en Syrie, situé à l'extrême sud de la Syrie, à la frontière avec la Jordanie, ce site, célèbre pour sa richesse biologique, offre quelques-uns des paysages les plus impressionnants de la région. Les dispositifs existants de pâturage en rotation, la restauration des paysages, les fouilles et la mise en valeur des ruines archéologiques de Lajat constituent autant de possibilités de développement de l'activité humaine dans le respect de la durabilité écologique.

 

A Desnianskyi en Ukraine. Situé en Polésie orientale, le long de la rivière Desna, le site de 58 000 hectares recouvre toute une mosaïque d'écosystèmes : forêts, rivières, lacs, plaines d'inondation, marécages. Il est très important pour la recherche environnementale, notamment le suivi d'espèces rares, comme les ours et les lynxs. Les principales activités humaines sont l'agriculture, la sylviculture, la pêche et la chasse sportive. Parmi les activités relevant du développement durable, on trouve de l'agriculture biologique et de l'écotourisme le long de la Desna, ainsi que des activités éducatives développées dans le cadre du camp pour écoliers Desnianski Zori.

 

Le Delta de l'Orénoque au Venezuela. Ce site se caractérise par la remarquable biodiversité de ses écosystèmes terrestres et aquatiques, qui hébergent plus de 2 000 espèces de plantes et une faune terrestre et aquatique très variée. La diversité biologique de la réserve de biosphère est complétée par la richesse culturelle du peuple Warao. La promotion des activités de production au sein du site contribue au renforcement de la communauté Warao, à la protection de leur territoire et à l'amélioration de leurs conditions de vie.

 

A Mui Ca Mau au Viet Nam. Située à la pointe sud du pays, cette réserve montre des systèmes de succession écologique sur des terres alluviales récentes. Elle joue également un rôle important en termes de conservation de la nature car elle se trouve à la frontière de la mangrove et des forêts de niaoulis. Elle constitue en outre une zone de reproduction et de nidification d'espèces aquatiques. Les programmes de développement durable de ce site concernent principalement l'écotourisme et le tourisme culturel qui ont pour mission de mettre en valeur le riche patrimoine de ses habitants.

 

Et finalement à Cu Lao Cham – Hoi An qui est un site à la fois côtier, ilien et marin de la partie centrale du Vietnam qui est célèbre pour ses espèces marines : coraux, mollusques, crustacés et algues. La réserve de biosphère inclut également Hoi An, un site culturel du patrimoine mondial qui est un ancien port illustrant la fusion des cultures européenne et vietnamienne. En mariant des atouts culturels et des avantages naturels en termes de biodiversité, Cu Lao Cham –Hoi An est bien placé pour l'écotourisme durable.



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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 07:30




La perte de la biodiversité met en péril nos économies. Aussi, Chantal Jouanno a-t-elle fait de sa préservation, une priorité. La Secrétaire d’Etat à l’Ecologie insiste sur une prise de conscience immédiate, la recherche de solutions et d'engagements à tous les niveaux. Par ailleurs, au même titre que le changement climatique, une telle sensibilisation peut être un formidable vecteur d'innovation et de développement.

 

 

Cette priorité est également celle de S.A.S Le Prince Albert II qui, depuis son avènement, a placé la défense de l'environnement et le développement durable au coeur de son action. Il a d'ailleurs créé en Juin 2006 une fondation, la " Fondation Prince Albert de Monaco " qui, au travers de ses initiatives à travers le monde, s'attache à trois grands enjeux environnementaux qui sont le changement climatique, la biodiversité et l'eau.

Le parc national du Mercantour, symbole fort du modèle français de préservation de la biodiversité, est un lieu adapté pour la réintroduction de Gypaètes barbus. Il est à l'image des six autres parcs nationaux et de ceux qui seront prochainement créés. C’est un territoire d'exception, dépositaire d'une biodiversité et d'un héritage humain et culturel uniques.

 

 
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