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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 06:30

La grue de paradis, le suricate et le springbok sont les trois animaux qui symbolisent l’Afrique du Sud

 

 

La grue de paradis


Curieux échassier que cette grue au plumage gris bleuté (Grus paradisea) haute d’environ un mètre. Avec sa large tête qui semble trop lourde pour son cou gracile et ses longues plumes plaquées sur les joues, on lui prête une ressemblance avec une tête de cobra! Une silhouette singulière renforcée par ses ailes aux longues plumes descendant parfois jusqu’au sol. Et que dire de son incroyable parade amoureuse. Pendant une quinzaine de jours, le mâle et la femelle s’adonnent à une chorégraphie bien rodée: ils se courent autour, font d’impressionnants sauts en l’air, les ailes à moitié déployées, chantent et se lancent des brindilles comme autant d’offrandes.

Il n’en fallait pas plus pour faire de cet oiseau endémique, qui apprécie les régions herbeuses sud-africaines, l’emblème national du pays. Mais depuis les années 1980, l’usage des pesticides, la présence grandissante de ruminants domestiques et la reforestation menacent son habitat, et l’oiseau est aujourd’hui classé parmi les espèces vulnérables. Cependant le décret d’une loi de protection et la sensibilisation du grand public semblent porter leurs fruits, car leur nombre a cessé de chuter; il a même augmenté dans certaines régions, comme dans la province du Cap.

 

Le suricate


Perchée sur un monticule, la sentinelle est là, dressée sur ses pattes arrière, ses membres avant le long de son ventre et son nez pointu humant le vent. Le suricate de piquet guette la venue d’un prédateur, comme un rapace. Au moindre signe suspect, il donne l’alerte d’un cri, avertissant les vingt à cinquante congénères qui composent sa colonie. Ses compagnons, occupés à creuser le sol en quête de nourriture (insectes, bulbes, petits reptiles), se replient aussitôt dans leurs terriers, toujours situés à proximité. Et quand ils ont épuisé les réserves de nourriture, ils changent de territoire. Cette espèce de mangouste (Suricata suricatta) au pelage gris brun mesure de 26 à 38 centimètres et habite uniquement en Afrique australe, surtout la zone désertique du Kalahari.

Des petits animaux particulièrement sociables qui, pour assurer la pérennité de l’espèce, intègrent régulièrement de nouveaux membres dans leurs groupes et renforcent les liens qui les unissent avec force caresses. Les tâches au sein du groupe sont assurées à tour de rôle: un suricate peut être tour à tour sentinelle, chasseur ou baby-sitter. En effet, quand les mères doivent partir chasser, elles confient leurs petits à d’autres adultes, et ce, que les adultes aient ou non un lien de parenté. Un comportement plutôt rare dans le règne animal, qui permet aux suricates de préserver leurs descendants et d’assurer à la colonie une plus grande chance de survie.

 

Le springbok


En afrikaans, springbok signifie «antilope à ressort». Ce gracieux ruminant d’Afrique méridionale, au pelage fauve et blanc orné d’une ligne noire sur le flanc, peut faire des bons hauts de 3,50 mètres et longs de 15 mètres! Prouesses auxquelles s’ajoute l’une des vitesses de pointe les plus élevées du règne animal, avec des performances dépassant les 90 kilomètres par heure. Ce qui lui permet d’échapper dans 80% des cas au guépard, le plus redoutable de ses prédateurs car le plus rapide, capable de pointes à 110 kilomètres par heure. Cette frêle et musculeuse antilope (Antidorcas marsupialis), emblème de l’équipe nationale de rugby,se distingue également par sa grande résistance à la chaleur et à la sécheresse des steppes où on la trouve habituellement. Sa tête blanche, avec ses deux bandes noires qui relient la base de ses cornes à son museau, possède son propre système de refroidissement. Grâce à des centaines de petites artères situées à proximité des voies respiratoires, l’air inspiré est immédiatement refroidi, et avec lui le sang qui circule dans ces artères.

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 06:45

 

 

 

 République démocratique du Congo - Le parc national des Virunga a été créé en 1925. Il est le plus ancien parc national du pays et abrite, entre autres espèces remarquables, une grande partie des derniers gorilles des montagnes.

 

Situé dans l'est de la République démocratique du Congo, le parc national des Virunga couvre partiellement les montagnes des Virunga, près du Rwanda et de l'Ouganda. Riche d'une faune et d'une flore exceptionnelles, il est notamment réputé pour les importantes populations de gorilles des montagnes qu'il abrite. Menacés par les braconniers, la destruction de leur habitat, le commerce de la viande de brousse mais aussi par certaines maladies humaines qui provoquent leur mort, ces grands primates sont aujourd'hui en grand danger.

 

Leur présence permet pourtant à la région de bénéficier des revenus du tourisme (même si cette activité présente elle-aussi des dangers pour les animaux). 650 gardes forestiers chargés de protéger les gorilles et, plus généralement, le parc national des Virunga travaillent également au sein de ce cadre naturel. Malgré leur présence, l'Homme et la nature ont encore bien du mal à trouver un équilibre pour vivre et se respecter.

 

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Découvrez des images de ces animaux au sein du parc naturel des Virunga :  CLIQUEZ ICI

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 09:02

Rarement sujet d’étude sur le comportement animal, les hyènes sont pourtant plus douées que les primates pour coopérer, affirment des chercheurs.

Deux hyènes coopèrent pour obtenir la nourriture placée en hauteur.

Deux hyènes coopèrent pour obtenir la nourriture placée en hauteur. (Christine Drea)

Connues pour leur ‘rire’ –un cri qui n’a en réalité rien de sarcastique- les hyènes tachetées sont aussi des animaux très doués pour coopérer, montrent des chercheurs. Intriguée par la capacité de ces prédateurs carnivores à chasser en groupe pour attraper des proies de grande taille, Christine Drea (Duke University) a étudié en laboratoire leur capacité à coopérer pour atteindre de la nourriture.

Contrairement à des chimpanzés testés dans des conditions similaires, les hyènes tachetées (Crocuta crocuta) n’ont pas eu besoin d’entraînement pour comprendre les ficelles du dispositif imaginé par les chercheurs… Ceux-ci avaient disposé deux plates-formes en hauteur avec deux cordes qui pendaient. Pour obtenir la nourriture placée sur ces étagères, il fallait tirer en même temps les deux cordes. Un animal seul ne pouvait pas y parvenir.

La première paire introduite dans l’enclos a mis moins de deux minutes à trouver la solution. «J’en suis restée bouche bée», relate Christine Drea, spécialiste de l’anthropologie évolutive, sur le site de son université. Les hyènes ont vite compris qu’il fallait tirer les cordes d’une même plate-forme et synchroniser leur mouvement.

Cette coopération s’est effectuée dans le silence, relatent Drea et ses collègues dans la revue Animal Behavior (octobre 2009), sans les cris qui accompagnent habituellement les agissements des hyènes dans la nature (entendre trois cris de hyènes différents).

Allant plus loin, les expériences menées avec 13 paires différentes révèlent que les hyènes ne se comportent pas toujours de la même façon, cela dépend de leur partenaire et du contexte. Ainsi deux femelles dominantes sont moins efficaces pour coopérer, leur agressivité mutuelle empêchant l’entente, explique Christine Drea. Curieusement, lorsqu’elle se trouvait avec une ‘subordonnée’ qui découvrait l’expérience, la femelle dominante plus expérimentée laissait son rang de côté et suivait l’autre hyène.

Autre observation marquante : lorsque les hyènes étaient observées par leurs congénères, elles réalisaient leur tache encore plus vite. Cela montre que les hyènes adaptent leur comportement au contexte social, relèvent les chercheurs.

A l’état naturel, les hyènes tachetées, dont la société est menée par les femelles, s’attaquent en groupe à des proies beaucoup plus grosses qu’elles, y compris des lions, des buffles, des hippopotames ou des rhinocéros noirs. Cette espèce est dotée de dents et de mâchoires puissantes et, malgré sa réputation de charognard, chasse elle-même l'essentiel de ses repas.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 06:45

La Pendjari est un magnifique parc national béninois qui fait parti de la réserve du W. Il jouxte le Burkina Faso et le Niger. Dans ce havre de paix vivent paisiblement quelques troupeaux d'éléphants qui se partagent entre les zones protégées et les zones cynégétiques du parc.

 

 Eléphants

 

Le jour se lève à peine quand, explorant la zone cynégétique de la Pendjari, je me rends avec mon équipe aux abords d'un marigot particulièrement fréquenté par les nombreux herbivores et les quelques carnivores de la zone. Il faut marcher plus d'une heure dans la brousse pour parvenir à ce point d'eau ou viennent boire les buffles, les lions, les hippotragues, les hyènes, les bubales, les cynocéphales et bien entendu le plus majestueux d'entre eux : l'éléphant.


Nous avons pris soin de marcher "sous le vent" pour ne pas être repéré et faire fuir les animaux qui se désaltèrent et paissent tranquillement. En ce mois de février, la sécheresse s'est installée, le sol est sec et craquelé et les grandes pailles qui ont résistées aux feux de brousse gènent considérablement la progression. Quand la brousse fait enfin place à l'îlot de verdure du point d'eau, nous sommes fascinés par le spectacle qui se joue à peine une centaine de mètres devant nous. La trève autour du marigot est effective et les animaux, même s'ils respectent une distance de sécurité, sont mélangés, les carnivores côtoyant les herbivores.


Nous admirons le spectacle pendant plus d'une heure, puis, les animaux ayant quittés les lieux les uns après les autres, je donne le signal du départ.Nous contournons le point d'eau avec précaution car d'immenses fosses naturelles bordent le marigot. Nous allons nous enfoncer dans les pailles quand un pisteur attire mon attention sur la présence d'une femelle éléphant qui semble avoir un comportement anormal. Elle se balance d'une patte sur l'autre, elle avance puis recule immédiatement. Lance des bouts de bois devant elle. Nous redoublons de prudence car il n'est pas rare que des animaux blessés par des braconniers aient un comportement étrange et agressif.


 De faibles barrissements nous parviennent. Il ne s'agit pas de la femelle et malgré un espace bien dégagé, il est impossible de les localiser. Prudemment nous avançons et, après une cinquantaine de mètres, nous découvrons un éléphanteau tombé au fond d'une fosse. Le jeune pachyderme patauge dans de la boue qui lui arrive au niveau du ventre. Il semble épuisé. Après une rapide concertation, nous décidons de lui venir en aide immédiatement car il presque certain qu'il sera mort si nous décidions de retourner au camp chercher des renforts.


Notre premier souci est de sécuriser notre groupe d'une éventuelle charge de la mère. Bien qu'elle se soit éloignée, elle peut à tout moment charger. Tout déplacement en brousse se fait avec des armes pour des raisons évidentes de sécurité ( animaux, braconniers..). Je confie la mienne à mon pisteur qui a la charge d'assurer notre sécurité vis à vis d'une attaque de la mère. Le premier objectif est de combler le fond de la fosse pour permettre à l'animal de prendre appui sur un fond dur. Nous ramassons tout ce que nous trouvons, cailloux, mottes de terre, branches mortes, pailles et le jetons dans la fosse. Il faudra plus de deux heures d'efforts pour combler une partie de la fosse et permettre au jeune animal d'avoir un sol stable sous ses pattes. Malgré tout, il n'arrive pas à sortir de la fosse. Ses pattes avant accrochent le bord du trou, mais il ne peut pas se hisser. Il est à bout de forces


Nous envoyons notre chauffeur récupérer dans le 4x4 les cordes de remorquage. Dans l'attente, avec nos machettes et de larges morceaux de bois, nous entreprenons de "briser" le bord de la fosse pour créer une pente qui aiderait l'éléphanteau à sortir de son trou. Nous avançons très lentement quand un bruit de moteur attire notre attention.
Le chauffeur est revenu avec notre véhicule. Pourquoi n'y avions nous pas pensé plus tôt ?


Aussitôt, nous formons un grand noeud coulant et après bien des efforts nous arrivons à le passer sous les pattes avants de l'animal. Nous attachons, le bout de la corde au crochet de remorquage du 4x4 et très lentement nous tirons. Cette fois c'est bon, l'éléphanteau sort du trou. Très fatigué, il reste couché sur le sol. Je coupe rapidement la corde, nous montons dans la voiture et nous nous éloignons de lui. La mère vient de sortir des pailles et se précipite auprès de son petit. Longuement, elle promène sa trompe sur le petit corps couché puis elle entreprend de le pousser pour l'obliger à se lever. C'est avec des cris de joie que nous accompagnons le départ de ces deux géants de la brousse.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 04:15



Les orques vivent toujours en petites communautés mais parfois, semblerait-il, ressentent le besoin de se retrouver en plus grands groupes. C'est en tous cas ce qu'une équipe de chercheurs russes a tenté de déterminer, grâce à l'observation de rassemblement d'orques dans le golfe d'Avatcha, au large des côtes russes.Habituellement, les orques de cette région du monde vivent en petites communautés de dix à vingt individus en moyenne. Toutefois, il arrive que plusieurs de ces communautés, jusqu'à huit d'entre elles, se retrouvent au même endroit pour créer des groupes d'une centaine d'épaulards.

La raison de ces rassemblements restait relativement obscure. Une équipe de scientifiques russes a donc décidé d'observer ces attroupements afin d'obtenir le plus possible d'informations sur leur raison d'être. Ils ont réussi à photographier ces animaux mais aussi à les enregistrer, grâce à un hydrophone.


Dès lors, il s'est agi de procéder par élimination. L'orque n'ayant aucun prédateur, ces regroupements ne peuvent s'effectuer dans le but de se protéger. De plus, une fois ensemble, les chercheurs n'ont constaté aucune prédation de groupe : il ne s'agissait donc pas non plus d'une partie de chasse ; d'ailleurs, un trop grand groupe d'orques aurait plutôt tendance à être moins efficace parce que plus facilement repérable par les proies potentielles.


Cependant, on a constaté de très nombreuses interactions sociales entre les membres de différentes mini-communautés lors de ces grands rassemblements. Cela porterait à croire que ces derniers, pouvant durer de deux heures à une demi-journée, ne sont en vérité qu'une sorte de sortie entre amis : un regroupement pour se retrouver entre soi, jouer un peu et prendre des nouvelles des autres, avant de se séparer à nouveau... jusqu'à la prochaine fois.



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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 05:40

28 juin 2009 : l'équipe technique ours filme quatre ours sur le même versant de vallée à Melles :


Hvala et ses oursons de l'année, et un(e) jeune ours(e) dont l'identité n'est pour l'instant pas déterminée.

VIDEO SUR CE LIEN
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 06:00



La baleine noire (ou baleine franche australe) du Saint-Laurent appartient à la population de l'Atlantique Nord (distinctes de celles de l'hémisphère Sud). On la croise de juillet à septembre dans les eaux côtières et peu profondes du Saint-Laurent, mais elle reste rare à observer.

Les baleines noires se concentrent dans des régions abondantes en nourriture et dans des baies constituant des abris pour les femelles accompagnées de leurs baleineaux (baie de Fundy essentiellement). D'octobre à avril, les baleines noires migrent vers le sud, le long de la côte Est des États-Unis. Les femelles descendent au large de la Floride et de la Géorgie pour donner naissance à leurs petits.

Avec seulement 400 individus, la baleine noire est l'espèce la plus en danger dans le monde à cause d'une chasse intensive pratiquée pendant plusieurs siècles. Aujourd'hui, chaque naissance représente un mince espoir de survie.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 05:30




L'orque (ou épaulard) fait partie des baleines à dents. On le reconnaît facilement grâce à sa robe noire et blanche et à la taille de sa nageoire dorsale qui peut atteindre 2 m chez les mâles.

Bien connus du grand public depuis le film Sauver Willy, les orques peuvent être facilement dressés mais nous les préférons dans la nature. On le rencontre dans tous les océans du monde et parfois dans les eaux du Saint-Laurent.

Rapide

Les mâles peuvent mesurer jusqu'à 9,5 m de long et peser plus de 9 tonnes alors que les femelles, plus petites, atteignent les 8 m pour une masse d'environ 5 tonnes. Longtemps considéré comme une baleine tueuse (comme son nom anglais Killer whale), l'orque est certes carnivore, mais il n'en est pas moins inoffensif pour l'homme.

Le corps de l'orque est idéal pour les sprints aquatiques: il peut atteindre les 50 km/h lorsqu'il chasse. Sa peau, d'une consistance et d'un aspect proche du caoutchouc, se déforme sous la pression de l'eau afin de réduire les frottements qui pourraient freiner sa course. De plus, il secrète un mucus qui fait glisser l'eau le long de sa peau.


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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 05:30



La baleine bleue (ou rorqual bleu) fait partie des baleines à fanons. Mesurant plus de 30 mètres de long et pesant plus de 170 tonnes, c'est le plus gros animal vivant et certainement le plus gros ayant vécu sur Terre.

Long et mince le corps de la baleine se caractérise par une grosse tête en forme de "U". La couleur de sa peau est bleu gris. Elle possède aussi des sillons ventraux couvrant la gorge jusqu'au nombril.

On dénombre au moins trois sous-espèces distinctes: une dans l'Atlantique Nord et le Pacifique Nord, une dans l'océan Antarctique et une autre dans l'océan Indien et dans le sud de l'océan Pacifique. Les rorquals bleus du Saint-Laurent font partie de la population de l'Atlantique Nord estimée entre 600 et 1.500 individus et seuls 250 fréquentent les eaux de l'Est du Canada.

Le rorqual bleu visite le golfe et l'estuaire du Saint-Laurent durant l'été. Il fréquente les eaux froides et profondes, dans des secteurs où le brassage des eaux augmente le nombre de proies. Il peut être observé parfois très près des côtes.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 07:00



La baleine à bosse (ou rorqual à bosse) est une baleine à fanons qui mesure de 13 à 14 mètres de long et pèsent en moyenne 25 tonnes. La baleine à bosse effectue des sauts spectaculaires hors de l'eau, on la croise dans tous les océans du monde.

Son corps est large et robuste tandis que sa tête est aplatie. Son dos est noir mais ses longues nageoires pectorales sont blanches. Son souffle, en forme de ballon, est presque aussi large que haut et peut atteindre 3 mètres.

Grâce

Malgré sa silhouette ronde et robuste, ce rorqual bondit avec grâce hors de l'eau. Facile à identifier, il est le cétacé le mieux connu des chercheurs, notamment pour ses habitudes migratoires. Il possède un répertoire vocal particulièremenr riche lié à ses activités sociales.

Dans le Saint-Laurent, les rorquals à bosse fréquentent les eaux côtières du golfe et de l'estuaire en été. Ils sont assez mobiles et on les aperçoit dans plusieurs régions du golfe: Minganie, Anticosti, Gaspésie et estuaire. Une augmentation de la fréquentation des baleines à bosse dans le Saint-Laurent est observée depuis la fin des années 1990.

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